bench in the park

girl-in-the-park_flou_500.jpg

bench in the park

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coeur n ‘ roll

je banderole

sable au claire
noue
jouis
en entrelac
spasme
mots
gigue
quand fer ce peu
au bois
j’irise ce bleuet
tu lippes happe
à manche é
blouissant
des lyres glissent aux doigts
la trachée haute gland ou noix
s’éthernise au bal
coque in
coeurn’roll jamais pétales santal
thyrénienne
ma brise rosage
o
range
tes bas
babines
en
core sages
mais
yourtepointe
biaise
bell
i
queue
gyr
a
toir
e
sang
tiare
pis sole pleur reuse
ni gage ni barre
s’y lappent sans lise
frisée
les laies en bas tues lorgnes
à ma plumard
le ailes a
queuses raid
hissent un temps et s’enflent
comme niagarà
sèmaille la bourrant
rond
je trime
rare
en
cœur
au
sable blanc
dérive
déferle
active
noue full
un brelan d’as roar en paire
lazare s’épelle à rebours
drue la verge tire
et d’art s’enmitoufle

s’y risquer

s’y risquer ,

je m’y livre et devrai m’y risquer plus souvent.
voir l’article « voix » d’Antoine Emaz sur le » matricule des anges  » (2006): « 

« l’artiste n’est pas celui qui édicte mais plutôt celui qui dit les fissures, les failles, les questions qui blessent et animent les vies, tant personnelles que sociales. Cela n’empêche pas la conviction ni l’action, mais elles sont risquées et non pas assénées…. acceptons le tremblement  »

et plus loin au sujet d’Edward Bond :

 » La création vraie me semble toujours naître de quelque chose de primaire, de primal, ensuite seulement vient l’élaborationla pensée le savoir-faire, la mesure…  » beaucoups de langages sont des échos de ce qui ne peut être dit, pour Bond , la place centrale de l’acteur en ce qu’il incarne , au dela de son dire.  » il est très important de se souvenir du temps où nous n’étions pas encore dans la grammaire »

© le matricule des anges n° 74 juin 2006

coeur n ‘ roll

je banderole

sable au claire
noue
jouis
en entrelac
spasme
mots
gigue
quand fer ce peu
au bois
j’irise ce bleuet
tu lippes happe
à manche é
blouissant
des lyres glissent aux doigts
la trachée haute gland ou noix
s’éthernise au bal
coque in
coeurn’roll jamais pétales santal
thyrénienne
ma brise rosage
o
range
tes bas
babines
en
core sages
mais
yourtepointe
biaise
bell
i
queue
gyr
a
toir
e
sang
tiare
pis sole pleur reuse
ni gage ni barre
s’y lappent sans lise
frisée
les laies en bas tues lorgnes
à ma plumard
le ailes a
queuses raid
hissent un temps et s’enflent
comme niagarà
sèmaille la bourrant
rond
je trime
rare
en
cœur
au
sable blanc
dérive
déferle
active
noue full
un brelan d’as roar en paire
lazare s’épelle à rebours
drue la verge tire
et d’art s’enmitoufle

s’y risquer

s’y risquer ,

je m’y livre et devrai m’y risquer plus souvent.

voir l’article « voix » d’Antoine Emaz sur le » matricule des anges  » (2006): « 

« l’artiste n’est pas celui qui édicte mais plutôt celui qui dit les fissures, les failles, les questions qui blessent et animent les vies, tant personnelles que sociales. Cela n’empêche pas la conviction ni l’action, mais elles sont risquées et non pas assénées…. acceptons le tremblement « 

et plus loin au sujet d’Edward Bond :

 » La création vraie me semble toujours naître de quelque chose de primaire, de primal, ensuite seulement vient l’élaborationla pensée le savoir-faire, la mesure…  » beaucoups de langages sont des échos de ce qui ne peut être dit, pour Bond , la place centrale de l’acteur en ce qu’il incarne , au dela de son dire.  » il est très important de se souvenir du temps où nous n’étions pas encore dans la grammaire »

© le matricule des anges n° 74 juin 2006

remember

Mohamed Kacimi sur « poésie sans frontière » , le blog de Mohamed Jerroudi

medium_medium_kacimi12.jpg

© Mohamed Kacimi sur poésie sans frontière

Mohamed Kacimi demeure l’un des plus grands , entre puissance tellurique , poids de la parole comme chemin tracé dans la terre de nos humanités droite quoique courbes , sa couleur s’enlumine mais surtout nous dit hors de toute tergiversation , replis et retrait , négation et affirmation de bois brulé,
bref une voix hors de doute qui combuste à la réflexion ,
certainement pas oubliée ni incertain ,
il demeure frèle comme une forêt qu’on pourrait certes abattre pour en faire du papier à rouler les cigarettes ou imprimer des publicités éphémères , mais la forêt dense est presque pierre
, reste mémoire strate d’une humanité à jamais dans le vif

P S pour mémoire ,

Mustapha Dimé , fragilité du temps et mémoire ultime face à l’immensité incommensurable, même réduite à un chainage de plastique ,
Krajcberg,
le cri des arbres de la forêt abattue , calcinée mais revivifiée dans le cri de l’arbre rebelle ( cimaise n°289)
Tanella Boni,
ma peau est fenêtre d’avenir: les nuages du jour lacèrent les paroles du cœur …
etc…

remember

Mohamed Kacimi sur « poésie sans frontière » , le blog de Mohamed Jerroudi

medium_medium_kacimi12.jpg

© Mohamed Kacimi sur poésie sans frontière

Mohamed Kacimi demeure l’un des plus grands , entre puissance tellurique , poids de la parole comme chemin tracé dans la terre de nos humanités droite quoique courbes , sa couleur s’enlumine mais surtout nous dit hors de toute tergiversation , replis et retrait , négation et affirmation de bois brulé,
bref une voix hors de doute qui combuste à la réflexion ,
certainement pas oubliée ni incertain ,
il demeure frèle comme une forêt qu’on pourrait certes abattre pour en faire du papier à rouler les cigarettes ou imprimer des publicités éphémères , mais la forêt dense est presque pierre
, reste mémoire strate d’une humanité à jamais dans le vif

P S pour mémoire ,

Mustapha Dimé , fragilité du temps et mémoire ultime face à l’immensité incommensurable, même réduite à un chainage de plastique ,
Krajcberg,
le cri des arbres de la forêt abattue , calcinée mais revivifiée dans le cri de l’arbre rebelle ( cimaise n°289)
Tanella Boni,
ma peau est fenêtre d’avenir: les nuages du jour lacèrent les paroles du cœur …
etc…

empreinte le pied

sur une émotion forte @ louvain la neuve le pied m’en rappelle un autre …

zi , j’me rappelle de cte neige de l’aut’ coté v;, ça fait frémir , certains trouvent ça beau et ça l’est certes mais me donne envie de dormir en grand ours ,
la fin de l’histoire ne me fait pas rigoler du tout sauf à être aussi vierge étal que le grand cosmos en forme de pied , une sorte de tout est possible mais alors que seule l’empreinte reste et que tous ces gribouillis d’écriture disparaissent avec leurs intentions scribouillardes nauséabonde ,
l’immensité du ciel est là commme celle de la terre et du pied nu et faut qu’il glosent dessus en mode inventaire , en en description maçonniques , en débabillage ethnique , en … foutez nous la paix ! quoidé-braillage ,
laissez le pied être le pied et que son empreinte soit celle de la grande ourse à traque et à beau goinfrage de miel , louve dans son amnésie me comprendra ou pas ,
écrire , pouah ! mais quelles sont donc les bonnes questions , by jove ! ça nous échappe et c’est le plaisir de voir le fleuve s’écouler , hors de prise , qui nous anime , et nous fait dire le fleuve oui nous , cette matière intangible si inextangible ah non , mais extensible au vide qui me conçoit et me rappelle , comme au fleuve à la vague qui reflet, me voit …

pas ça en tout cas mais tout ce qui va avec et que l’on ne voit pas , les mottes de paille de la tanière et les belles ronflades d’hivers ,

ps : je me rappelle de beaux coup de pieds au cul , l’alternative j’en frémis encore alors que je récupérais de ma fatigue ancestrale coincé à l’abris de mes deux branches estivale et hivernale, car moi outre l’hibernative j’estive !

anecdotes009.jpg
© louvain la neuve pour la photo

empreinte le pied

sur une émotion forte @ louvain la neuve le pied m’en rappelle un autre …

zi , j’me rappelle de cte neige de l’aut’ coté v;, ça fait frémir , certains trouvent ça beau et ça l’est certes mais me donne envie de dormir en grand ours ,
la fin de l’histoire ne me fait pas rigoler du tout sauf à être aussi vierge étal que le grand cosmos en forme de pied , une sorte de tout est possible mais alors que seule l’empreinte reste et que tous ces gribouillis d’écriture disparaissent avec leurs intentions scribouillardes nauséabonde ,
l’immensité du ciel est là commme celle de la terre et du pied nu et faut qu’il glosent dessus en mode inventaire , en en description maçonniques , en débabillage ethnique , en … foutez nous la paix ! quoidé-braillage ,
laissez le pied être le pied et que son empreinte soit celle de la grande ourse à traque et à beau goinfrage de miel , louve dans son amnésie me comprendra ou pas ,
écrire , pouah ! mais quelles sont donc les bonnes questions , by jove ! ça nous échappe et c’est le plaisir de voir le fleuve s’écouler , hors de prise , qui nous anime , et nous fait dire le fleuve oui nous , cette matière intangible si inextangible ah non , mais extensible au vide qui me conçoit et me rappelle , comme au fleuve à la vague qui reflet, me voit …

pas ça en tout cas mais tout ce qui va avec et que l’on ne voit pas , les mottes de paille de la tanière et les belles ronflades d’hivers ,

ps : je me rappelle de beaux coup de pieds au cul , l’alternative j’en frémis encore alors que je récupérais de ma fatigue ancestrale coincé à l’abris de mes deux branches estivale et hivernale, car moi outre l’hibernative j’estive !

anecdotes009.jpg
© louvain la neuve pour la photo