mon désir au creux du ventre
écarquille les poussées du matin
l’héliospère chauffe à l’hélium
drue l’incandescence poivrée
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêves
de drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langue
une syncopée rime à l’infini le bruissement des sons
je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude
fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisons
des monologues ponctuent la dictée
les bulles de sons émiettent le sound system
d’un bois vibraphone le feutre chuinte une oreille tendue
tu ne chantes plus qu’as tu ?
la musique reprend les mains sur le clavier rigolent toute seules
les bruits de bouche (ma belle) gloussent une polyphonie aphone
tu picores clafoutis des cloches picotée des brousses
midnight déjà
les berges de l’indolence s’endort l’arithmétique métrique au seuil de l’Ars Nova
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêves
de drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langue
une syncopée rime à l’infini le bruissement des sons
je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude
fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisons
des monologues ponctuent la dictée
les bulles de sons émiettent le sound system
d’un bois vibraphone le feutre chuinte une oreille tendue
tu ne chantes plus qu’as tu ?
la musique reprend les mains sur le clavier rigolent toute seules
les bruits de bouche (ma belle) gloussent une polyphonie aphone
tu picores clafoutis des cloches picotée des brousses
midnight déjà
les berges de l’indolence s’endort l’arithmétique métrique au seuil de l’Ars Nova
je te réponds en poème
je te réponds depuis hier en poème, la poésie car elle reflète le souffle de l’émotion, ma respiration me heurte le sang insuffle l’incompréhensible vague d’un sentiment, le marin se réveille le bateau tangue les vents amis lui jouent un tour, il jure aux planctons de lune, ses vents sont dans son sang, le rêve dans son sommeil ont déchainés les flots , dans sa cabine une langueur plissait un sourire qu’il croyait aveugle, il se réveille secoué par la tempête, le besoin d’une digue peut être le choix des mots.
Continuer l’ accord au delà des brisants, étonnement continu de la rive, crier terre rompt le clos de l’eau, limite une dérive, bris de terre giflent sa face les paumes striées de devoir aborder, le vert lui renvoie en retour tout du rouge d’une échappée.
Cyclones d’au delà de la peau ou calme, une brise, ne caresse à l’âme, le tranchant d’une lame, la réalité, de la tienne à la mienne, l’écart est dysharmonique, échu de nulles parts l’imprononçable surprise de la nudité, mes vents imprévisibles rient, secousses du bord du précipice, s’étonnent du vertige, gorges chaudes des glacières, calme, le leurre dénoue une coiffure sage.
L’étonnement, la dérive de mon ancre, surpris et cahoté, un moment de répit et l’ampleur du ciel zèbre l’azur, la vue désille, l’homme que je suis regarde de façon neuve le monde qui scrute, se demande comment les souffles vibrent sa carapace,
l’emmaillotage, les filets croisés, mes bourses de tortue, le regard cède et apaisé, le monde reprend son cours, enrichi d’une valeur en rappel .
Cette souffrance de s’être vu, aimant, vibrant, exposé aux vents tournants de la vie, éructions de lave, fissures non contenues, ouverture à l’envie, contre toute attente ; c’est mêlé à l’air, coulées d’étonnement dans les nuages qui filent, vie à la vie, vie-vue il la respire, il s’en émeut , il doit y avoir des boucles, des ressacs dans le temps.
je me révèle dans cette glace, instant où le miroir nie l’image nette d’une surface plane, en superposition ton soupir, chape insouciante d’une respiration hâtive, l’entre-deux, s’il choque, témoigne d’un abime, jachère qu’habite le vent. à vivre la poésie.
je te réponds en poème
je te réponds depuis hier en poème, la poésie car elle reflète le souffle de l’émotion, ma respiration me heurte le sang insuffle l’incompréhensible vague d’un sentiment, le marin se réveille le bateau tangue les vents amis lui jouent un tour, il jure aux planctons de lune, ses vents sont dans son sang, le rêve dans son sommeil ont déchainés les flots , dans sa cabine une langueur plissait un sourire qu’il croyait aveugle, il se réveille secoué par la tempête, le besoin d’une digue peut être le choix des mots.
Continuer l’ accord au delà des brisants, étonnement continu de la rive, crier terre rompt le clos de l’eau, limite une dérive, bris de terre giflent sa face les paumes striées de devoir aborder, le vert lui renvoie en retour tout du rouge d’une échappée.
Cyclones d’au delà de la peau ou calme, une brise, ne caresse à l’âme, le tranchant d’une lame, la réalité, de la tienne à la mienne, l’écart est dysharmonique, échu de nulles parts l’imprononçable surprise de la nudité, mes vents imprévisibles rient, secousses du bord du précipice, s’étonnent du vertige, gorges chaudes des glacières, calme, le leurre dénoue une coiffure sage.
L’étonnement, la dérive de mon ancre, surpris et cahoté, un moment de répit et l’ampleur du ciel zèbre l’azur, la vue désille, l’homme que je suis regarde de façon neuve le monde qui scrute, se demande comment les souffles vibrent sa carapace,
l’emmaillotage, les filets croisés, mes bourses de tortue, le regard cède et apaisé, le monde reprend son cours, enrichi d’une valeur en rappel .
Cette souffrance de s’être vu, aimant, vibrant, exposé aux vents tournants de la vie, éructions de lave, fissures non contenues, ouverture à l’envie, contre toute attente ; c’est mêlé à l’air, coulées d’étonnement dans les nuages qui filent, vie à la vie, vie-vue il la respire, il s’en émeut , il doit y avoir des boucles, des ressacs dans le temps.
je me révèle dans cette glace, instant où le miroir nie l’image nette d’une surface plane, en superposition ton soupir, chape insouciante d’une respiration hâtive, l’entre-deux, s’il choque, témoigne d’un abime, jachère qu’habite le vent. à vivre la poésie.
batik polyphonique
on ne sait rien
des remous en dessous
sans doute profondeur abyssale
d’entre les roches
des vallées craquées
reprises abruptes
des jardins délaissés
ouïssent les cercles des cratères engloutis
les brisures entament une couture
la masse répond
clos la question
corps bleus nuées sombres des été
à corde de démesure
les tiraillements
polissent un pli
envolée de la marche
vaste remontée d’eau
libation de l’air
la transparence
un apaisement de cristal
yeux des vagues
une peau d’eau sur les brisants
la pesanteur
harmonie des forces
suspend l’ébriété
sont rythmes désaccordés
la couleur comme une étoffe
batik polyphonique
élancées
sphères
l’étreinte d’ une consolation
fulgure
en trombe les étoiles filantes
en tombant
éclaboussent l’eau du feu
et naissent en gerbes
pluie l’ orage des oranges
Oriflamme
flambeau le bruit de lave
l’éclat astre des yeux
flambe
les fleuves en dessous haute rive
cascades de vertige
gouffres d’eau silence des signes
voute du chant sibylle de l’ébullition
la transparence marée sombre
la nuit étoile noire
nuit des lucioles boucan indigo
tourmente émotion lucide
cèdre au velours ligne caresse
saillie de lune ronde et cède
or
le tracé de ton visage
la clarté
cette chaleur de l’ombre
rouge
les cheveux de ton baiser
voix
martellement des songes
quiétude
ma douce ensanglanté
nez
doux plissé de rose
bougeoir
le sang de la rougeur
lèvres
l’intermède fébrile
lumière
l’étincellement de l’oeil
Le Rouge
Une roche en été, une roche la nuit, une croche noir pour rougir sous les feux indécents de l’incendie. Le Rouge saignant milles brûlures, milles sueurs tout près d’un volcan instable, sa lave en fusion. Le Rouge à dompter sous les assauts de la Vie, elle vibre sous les caresses des mots.
nuit retournée
sous le vent ras
ma fatigue arrache
les velléités
est ce de tomber
les regards chargés reviennent à vide
déchargés
une déchirure
la solitude soumet la feuille offerte
vue émargée
en sens inverse
la nuit accentue les contraires
coque retournée