…réfléchir sur sa propre histoire. Comprendre le long chemin, souvent à travers des frontières et des murs de plus en plus difficiles à franchir, qui mène un homme, d’Afghanistan, du Liban, de la Pologne, d’Italie, du Cambodge, d’Algérie… ou de Quimper, sur les berges du Rhône ou de la Saône. Comprendre son rapport à son voisin, qui souvent a rencontré les mêmes difficultés, en empruntant parfois un chemin différent .
Dans le flots des mots parfois toute une jungle braille, des faunes à sang chaud et à sang froid les regards se croisent, bruissements des pulsions, des échanges, des traits, des retraits, des morsures, mais qu’ont ils donc ces animaux à s’énerver de la sorte, une bonne pluie calmerait leur ardeur, justement il pleut l’esprit douché à froid s’apaise contemple les blessures les cavités, les mauditions de l’ombre et la lumière, les cicatrices réouverte les frictions arrivées on ne sait plus comment, un déchainement tropical d’une jungle brésileira, philosophe le paresseux qui s’était endormi mal réveillé s’en alla penaud sur une branche vermoulu et chu, sans doute que le vacarme tropical avait repris et qu’il était trop tard pour les mots baumes. il prit le chemin de la rivière car lui aussi avait besoin de s’embaumer.
Dans le flots des mots parfois toute une jungle braille, des faunes à sang chaud et à sang froid les regards se croisent, bruissements des pulsions, des échanges, des traits, des retraits, des morsures, mais qu’ont ils donc ces animaux à s’énerver de la sorte, une bonne pluie calmerait leur ardeur, justement il pleut l’esprit douché à froid s’apaise contemple les blessures les cavités, les mauditions de l’ombre et la lumière, les cicatrices réouverte les frictions arrivées on ne sait plus comment, un déchainement tropical d’une jungle brésileira, philosophe le paresseux qui s’était endormi mal réveillé s’en alla penaud sur une branche vermoulu et chu, sans doute que le vacarme tropical avait repris et qu’il était trop tard pour les mots baumes. il prit le chemin de la rivière car lui aussi avait besoin de s’embaumer.
histoire de dragon et d’un oeuf (à suivre car on en fini pas, jamais, de l’oeuf)
tout commence dans la tragédie de l’œuf , celui de Christophe, qui ne voulait plus être un œuf encore qu’un œuf, mais il ne voulait plus être un œuf, ce point de vue ne se discute pas surtout, quand c’est un œuf de dragon et que l’orvet est de mauvais poil, howling and screaming, bref rouge écarlate avec un mot dans chaque langue même les plus rares et les plus belles, celles oubliées, les chants décimés, c’est pour ça aussi qu’il est en colère le dragon en gestation qUI supportait plus son œuf, depuis qu’on lui avait parlé de ces mers opaques traversées à la rame, depuis que l’homme lui avait raconté le désert stérile, le désespoir de la faim qui creusait les corps en même temps que ce qUI avait fini par ne plus être un cœur, mais qui sinistre, battait le tam-tam dans la peau séchée de lézard ; depuis qu’il avait sourit à la main tendu et y avait glissé ce qui y était tombé ; après il avait grondé des flammes d’allumette dans son réduit, attends que j’en sorte tu verras les flammes de mon haleine putride! une immense colère grondait, elle avait fini par souffler à coté de la mue et il ne s’en était pas rendu compte, il continuait à vitupérer contre l’œuf gisant, brisé en éclat de coquille ; il était sorti et ne s’en rendait même pas compte!
Le ver cosmique s’était mis à ronger les étoiles, à grignoter les villages et siroter l’H2O des nuages,
comment te dire, il s’était empiffré à l’unisson de tous les murmures, de toutes les rêveries et des désespoirs, de toutes les dégueulasseries, l’oeuf et la membrane cosmique les lui avait transmise par perspiration, enfin il s’en était imprégné jusqu’au dégout et une fois sorti il s’était mis à ravager les cauchemards pour atteindre les rêves, chiures de terre, trous dans la forêt Amazonienne, il avait croisé l’anaconda et ils avaient rigolés un bon moment avant de se bouffer le ventre, qui avait gagné, ils s’étaient juste mordus car l’eau et l’air ou le feu ça ne va pas jusqu’au sang quand ils se mordent, heureusement ! car ce sang là aurait rougit le ciel et alors ça en aurait été fini des rêves, et les rêves sont le germe de l’oeuf, tu le sais soeurette, le dragon cosmique l’eut pas permis, c’eut été se ronger la queue qu’il avait en pointe fourchette, non, le ver ronge ce qui l’éloigne de son innocence, de l’indéterminé universel, un grand ciel qui se courbe rempli des trous, un tunnel qui mêne à l’amour, un truc comme ça si t’y crois pas ; t’y crois pas car le ver à pas fini de creuser, attends un peu qu’il ai fini de se faire les dents, ciel de grillage tordu si fragile qu’il se casse d’un souffle, d’un fracas d’allumette,
En fait le ver-Dragon me cherchait pour m’emmener sur son carrousel, dirait Cabrel ( la vie me donne ce que j’attend d’elle, bonne nouvelle), le ver sifflait cette chanson, pas con le dragon, sans compter que Cabrel me fait penser à Rosa, et penser à Rosa c’est toujours bien, une impression de paix un peu révoltée me parvient, bien qu’évidemment quand il sifflait le dragon ,( donna donna donna oh) , il soufflait aussi et évidemment l’odeur pestilencielle gachait un peu le rêve, mais boh le rêve est pestilenciel aussi, vu qu’il est né de la fange, coincé dans le love de l’oeuf pour qu’il grandisse, l’odeur ça n’empêche pas, incroyable quand même ce Cabri me rappelle mes rêves de gosse et de jeunesse , fort le ver , il a réussi a me les apporter mine de rien, et plein d’autres encore auxquelles je ne m’attendais pas ! voila donc pourquoi le souffle ravage et calcine, fends les fibres et use les galets, érode la poussière et ponce la rivière, il est obligé de remonter les indécences de l’homme et les malheur du monde jusqu’à la pureté entrevue dans la sphère première, translucide, une si belle lumière, jamais, simple et limpide comme des lipides ou des glucides je confonds toujours les deux, qu’importe le serpent me les a donné.
histoire de dragon et d’un oeuf (à suivre car on en fini pas, jamais, de l’oeuf)
tout commence dans la tragédie de l’œuf , celui de Christophe, qui ne voulait plus être un œuf encore qu’un œuf, mais il ne voulait plus être un œuf, ce point de vue ne se discute pas surtout, quand c’est un œuf de dragon et que l’orvet est de mauvais poil, howling and screaming, bref rouge écarlate avec un mot dans chaque langue même les plus rares et les plus belles celles oubliées, les chants décimés, c’est pour ça aussi qu’il est en colère le dragon en gestation qUI supportait plus son œuf, depuis qu’on lui avait parlé de ces mers opaques traversées à la rame, depuis que l’homme lui avait raconté le désert stérile , le désespoir de la faim qui creusait les corps en même temps que ce qUI avait fini par ne plus être un cœur, mais qui sinistre battait le tam-tam dans la peau séchée de lézard ; depuis qu’il avait sourit à la main tendu et y avait glissé ce qui y était tombé après il avait grondé des flammes d’allumette dans son réduit, attend que j’en sorte tu verras les flammes de mon haleine putride! une immense colère grondait elle avait fini par souffler à coté de la mue et il ne s’en était pas rendu compte, il continuait à vitupérer contre l’œuf gisant brisé en éclat de coquille il était sorti et ne s’en rendait même pas compte!
Le ver cosmique s’était mis à ronger les étoiles, à grignoter les villages et siroter l’H2o des nuages,
comment te dire, il s’était empiffré à l’unisson de tous les murmures, les rêveries et les désespoirs, toutes les dégueulasseries, l’oeuf et la membrane cosmique les lui avait transmise par perspiration, enfin il s’en était imprégné jusqu’au dégout et une fois sorti il s’était mis à ravager les cauchemards pour atteindre les rêves, chiures de terre, trous dans la forêt Amazonienne, il avait croisé l’anaconda et ils avaient rigolés un bon moment avant de se bouffer le ventre , qui a gagné, ils s’étaient juste mordu car l’eau et l’air ou le feu ça ne va pas jusqu’au sang quand ils se mordent, heureusement car ce sang la aurait rougit le ciel et à alors ça en aurait été finit des rêves, et les rêve sont le germe de l’oeuf, tu le sais soeurette, le dragon cosmique l’eut pas permit, c’eut été se ronger la queue qu’il avait en pointe fourchette, non le ver ronge ce qui l’éloigne de son innocence, de l’indéterminé universel, un grand ciel qui se courbe rempli des trous un tunnel qui mêne à l’amour, un truc comme ça si t’y croit pas, t’y croit pas car le ver à pas fini dde creuser, attends un peu qu’il ai fini de se faire les dents, ciel de grillage tordu si fragile à force qu’il se casse d’un souffle, d’un fracas d’alumette,
en fait le ver-Dragon me cherchait pour m’emmener sur son carrousel dirait Cabrel ( la vie me donne ce que j’attend d’elle, bonne nouvelle), le ver sifflait cette chanson , pas con le dragon, sans compter que Cabrel me fait penser à Rosa, et penser à Rosa c’est toujours bien, une impression de paix un peu révoltée me parvient, bien qu’évidemment quand il sifflait le dragon ,( donna donna donna oh) , il soufflait aussi et évidemment l’odeur pestilencielle gachait un peu le rêve, mais bo le rêve est pestilenciel aussi vu qu’il est né de la fange, coincé dans le love de l’oeuf pour qu’il grandisse, l’odeur ça n’empêche pas , incroyable quand même ce Cabri me rappelle mes rêves de gosse et de jeunesse , fort le ver , il a réussi a me les apporter mine de rien, et plein d’autres encore auxquelles je ne m’attendais pas ! voila donc pourquoi le souffle ravage et calcine, fends les fibres et use les galets, érode la poussière et ponce la rivière, il est obligé de remonter les indécences de l’homme et les malheur du monde jusqu’à la pureté entrevue dans la sphère première, translucide, une si belle lumière jamais, simple et limpide comme des lipides ou des glucides je confonds toujours les deux, qu’importe le serpent me les a donné.
ce qui nous accueille
qui nous brûle
qui nous détruit
qui nous attire
nous repousse
nous ombrage
nous aveugle
nous cajole
nous trompe
que nous trompons
nous leurre
nous piège
nous abreuve
nous calcine
nous trempe
dans le désir
la force
serait le corps
épanché le corps a fini de hurler
est ce l’âme ce trou de lumière
les traces vives de la couleur
mon age me colle à la rive
comme un vent froid
mes rides
pour autant l’azur déchiffre nuages cette fulgurance
une écume brodé à l’océan
dégradé des tons
une harmonie fulmine
l’énigme éphémère repose
chaque souffle une tension déployé
j’endigue le plein du monde
est ce d’être obscène ?
la beauté m’attire
l’aubaine m’égare
les vents pesants apaisent mes rejets
l’élancement de mes projets retombe
être un trait plein à la conquête de son vide
procéder de soi
se contrer à rebours
exige la clairvoyance
l’homme
enfin demeure seul
gîte
d’une quiétude pleine
empli
il garde à soi
les yeux à la virevolte
virent d’immobilisme
retourné à lui même
il a renoncé
à éparpiller les sens
une lave froide
alors qu’il tentait de choir
le recul a instauré un calme
une pesée des mots
la lenteur nécessaire démine la pesanteur