G gout du sel marin sur ma peau B brasser l’eau du rivage retrouver les mouvements dorsaux, M me sentir nageoire Je retrouve l’eau la mer m’environne mon alliée ancienne trempe le torse à l’ hibiscus un bien être me soulage Ma chamade s »’emballe et je dérape pourpre le bleu teinte le ton carmin tonLire la suite « vague à lam »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Titien dans les flots
G gout du sel marin sur ma peau B brasser l’eau du rivage retrouver les mouvements dorsaux, M me sentir nageoire Je retrouve l’eau la mer m’environne mon alliée ancienne cette fois mon hibiscus est bien trempé un bien être me soulage Je pense au Titien quand il peint Suzanne et les vieillards, vieil hommeLire la suite « Titien dans les flots »
CHEHEM WATTA
Et moi tout seul tu le sais si bien je n’ai jamais dansé antant que quand ma tête en transe chantait l’absence des chemins au goût olive § Enfin rien sauf un peu d’eau rides cils en faux – cils de l’oubli robe syllabes de nuages toges Lire la suite « CHEHEM WATTA »
encore femina y la violenta farra !
échappée nocturne
opalines senteur et cuivre papyrus dyonisiaque un secret s’y trouve réjoui § Dans l’échappée nocturne l’argile flore d’une coulée de lave § telles qu’elles opacisent à mi-chemin égarent ramènent au chemin qu’elles tracent sur ma rétine § gémissent noir bleuté § Les mains brunes effilées et fortes § d’accord elles luisent au soleil mais laLire la suite « échappée nocturne »
l’étoilement
Une duite est un fil que la navette d’un métier à tisser conduit depuis une lisière jusqu’à l’autre, dans l’ourdissage d’une étoffe quelconque. l’étymologie de ce mot réside dans l’ancien verbe « duire », qui signifie conduire. Comment donc s’approcher d’un tel retrait ? comment traverser la lisière ? Comment se conduire devant-jusqu’à – une telle singularitéLire la suite « l’étoilement »
cahier
Je te reviens en cahier qui m’offre le repli retrait ordonne la pensée la structure permet d’échapper au foisonnement Quitte à y revenir quand ce qu’il faut savoir- retenir du chaos est tu la surface claire imbriquée alors peut se diffracter librement l’indicible hétéroclite reprend ses droits
tablée d'or
la tablée d’or amoncelle les fruits d’une constance claire les gelées de sang pulpe la peau ose la caresse d’une main à la lèvre genièvre l’ivresse sève ogre carmin rêve de nacre du bord rosé Âme pirogue pagaie la peau à l’étoile l’aurore scintille d’un fluide émeraude les sens aux temps une étincelle d’ambre murmureLire la suite « tablée d'or »
vire à l’oeil
un peintre s’échine épuise les yeux à vouloir voir ce qu’il devine déjà retrace mentalement les couleurs l’aval de sombre le doré du noir l’éclat creuse à se faire mal obsédé par la beauté perçue c’est à dire qu’il l’a vu il voudrait la capter fasciné cette lumière qui pourtant est le tout de ceLire la suite « vire à l’oeil »
la ville
comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique la marche en passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend àLire la suite « la ville »