la ville

comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique  la marche en  passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend à l’imaginaire  la paresse, elle regardant écrivant fuse dans la trajectoire.

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