nu blanc

trouble une lampée dans la nuit la pleine lune les deux faces s’accordent et se débattent, du ventre désempare le cri à l’obscurité au noir le vent  dans le blanc le désespoir d’aimer se sentir comme jetant à la nuit la lumière blanche comme nu mon angoisse et mon attente les yeux trou ma respirationLire la suite « nu blanc »

ma fidélité auprès de l’onde iode et érode

oui chien fidèle qui regarde la mer belle ! rabattue de ma queue à mes oreilles de ma langue que tu ne vois pas de mes yeux qui prennent le tout de l’eau l’univers tranche d’avec moi par le bleu le fauve de mes pattes à mon museau le noir de mon corps et leLire la suite « ma fidélité auprès de l’onde iode et érode »

Dans son ventre le jardin

quand après un tel rêve il se réveille , ;;; éberlué et tiraillé les flancs à l’air tels des outres gonflées du sentiment qui fait flotter, voguer, planer ;;;; , le corps dans un désordre d’orage la tornade dans son esprit lui crie – quoi comme un choc perpétuel qui dure qui creuse qui malmèneLire la suite « Dans son ventre le jardin »

et rien de plus

las, sans comprendre les fourmis rouges à l’œuvre grignotent les monticules de ce qui ne sert plus à rien, les dépôts  s’étendent en épandage  gondolent n’est qu’accumulation des sédiments ensablés, criards ou blafards tissages des bouts du hasard est ce là mon existence abrupte ? qui des hommes des femmes ? tout ce que j’aiLire la suite « et rien de plus »