trouble une lampée dans la nuit la pleine lune les deux faces s’accordent et se débattent, du ventre désempare le cri à l’obscurité au noir le vent dans le blanc le désespoir d’aimer se sentir comme jetant à la nuit la lumière blanche comme nu mon angoisse et mon attente les yeux trou ma respirationLire la suite « nu blanc »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
ma fidélité auprès de l’onde iode et érode
oui chien fidèle qui regarde la mer belle ! rabattue de ma queue à mes oreilles de ma langue que tu ne vois pas de mes yeux qui prennent le tout de l’eau l’univers tranche d’avec moi par le bleu le fauve de mes pattes à mon museau le noir de mon corps et leLire la suite « ma fidélité auprès de l’onde iode et érode »
Dans son ventre le jardin
quand après un tel rêve il se réveille , ;;; éberlué et tiraillé les flancs à l’air tels des outres gonflées du sentiment qui fait flotter, voguer, planer ;;;; , le corps dans un désordre d’orage la tornade dans son esprit lui crie – quoi comme un choc perpétuel qui dure qui creuse qui malmèneLire la suite « Dans son ventre le jardin »
heart in toes
for life like love has its ups and downs , wherever or whichever shores or elsewhere your loves are free now< we are apart , beautiful friends though tough to beat feelings not so clear , your lies your truths all apart , sadness in the night waiting for mine to arouse, my winds toLire la suite « heart in toes »
et rien de plus
las, sans comprendre les fourmis rouges à l’œuvre grignotent les monticules de ce qui ne sert plus à rien, les dépôts s’étendent en épandage gondolent n’est qu’accumulation des sédiments ensablés, criards ou blafards tissages des bouts du hasard est ce là mon existence abrupte ? qui des hommes des femmes ? tout ce que j’aiLire la suite « et rien de plus »
bougre de vie ton corps vit agite le
dans tout ce qui y’a faire ? oui faire de toute façon , créer et s’en foutre , presque avec rage ! tout ce qu’il y a à faire , y ‘a rien à choisir faut prendre ce qui vient être disponible , donner, répondre et laisser aller les gens au soleil du marché ceLire la suite « bougre de vie ton corps vit agite le »
la langue
il y a tant d’expression que tu ne connais pas …. et que tu inventes , aussi ! il faut improviser et se jeter à l’eau de la langue, lécher les vaguelettes des lueurs qui sont les langues luisantes des poissons géants, béances bleues rouges et les écailles translucides reflètent les insomnies du soleil leLire la suite « la langue »
respirer
et respirer , seulement respirer, écouter les grenouilles et mâcher un brin d’herbe gouteux en pensant à ce qui me manque en reprenant des forces pour me donner les moyens d’aller là où je veux aller, où je te rêvais où tes yeux me disaient vient songer à ton visage, cette flagrance de l’être, cesLire la suite « respirer »
les voix
Duende Concha Buika
CONCHA BUIKA et son myspace « Un artiste n’est pas celui qui chante ou peint, mais celui qui fait de sa vie un art. » « Pour moi, la qualité de la musique ne dépend pas de la voix, mais de l’histoire qu’elle véhicule, car la voix fluctue avec les circonstances. Ma voix n’est pas spéciale, je neLire la suite « Duende Concha Buika »