bougre de vie ton corps vit agite le

dans tout ce qui y’a faire ? oui faire de toute façon , créer et s’en foutre , presque avec rage ! tout ce qu’il y a à faire , y ‘a rien à choisir faut prendre ce qui vient être disponible , donner, répondre et laisser aller
les gens au soleil du marché ce matin et une certaine Biquette libre me l’ont appris, enfin , y’a qu’à ; allez bougre, faut t’en remettre à tout ce qui bouge avant que la poussière ne te recouvre
chaque phrase m’est prétexte à un délire d’écriture, à exciter un poème,
s’enliser, lire à reculons et chasser la fatigue d’avoir trop , trop peu ou pas assez

si j’en devient fou et

chaque regard chaque émotion m’est un appel à sombrer dans mes tréfonds, à succomber à mes désirs et mon en-vie , pas si simple
mais y’a qu’à ouvrir les yeux pour voir que c’est comme ça que ça marche
quitte à se jeter en avant dans le vide de

s’en savoir quoi je touche et me rouler du haut de la pente, en avant sombrer dans l’engout

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2 réflexions sur « bougre de vie ton corps vit agite le »

  1. « … dans tout ce qui y’a faire… dis-tu…

    Non, il faudrait écrire : dans tout ce qui y’a être… en soi-même, tout ce qui y’a être… alentour sur un chemin de traverse que nous n’avons pas forcément choisi de parcourir… mais qui demeure incontournable…

    A travers tes lignes de mains qui peignent ou écrivent (cela constitue un tout)je vois le lit d’un torrent d’altitude, et l’eau qui court infiniment à fond perdu pour rejoindre la vallée jusqu’aux hommes qu’elle abreuve…

    Mais tu le sais, mon imagination est débordante… il se peut que je sois hors ligne de pêche ? voilà ce qui arrive quand on cueille les truites à la main…

    A bientôt, Marie-Christine

  2. on devrait savoir ce qui nous sommes et ou nous sommes et ne parler ou écrire pour rajouter quelque chose,
    moi effectivement j’aspire à rejoindre le monde des hommes et leur plaisirs leur peines, leur humanité,
    sans me croire d’une altitude, peut être suis je plus bas qu’eux, en fait;
    c’est un peu le sens de ces textes de désolation et de perplexité

    il ne faut pas y voir plus ,

    l’altitude est une illusion

    le malheur aussi,

    l’amour tant qu’il fait du bien nourrit,

    nous ne sommes que ça et il faut l’accepter ce qui pour certains n’est pas facile , qui ont pris du retard, qui errent et cherchent ailleurs que là ou il faudrait et d’ailleurs faut il chercher ?

    dans mon cas la blessure ,fait gémir, c’est simple, on a mal on gémit, pas plus compliqué

    à travers toi je parle à

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