Bien , mais sérieusement il se trouve que j’ai maintenant plus de cinquante ans, cela comme la jeunesse m’est passé, n’a l’air de rien me dites vous , hum , je pense qu’au contraire je me suis lassé de tendre le bras à moi même, une Ola, des mots qui rejoignent leur sens et neLire la suite « tend la soif pour boire à la coupe »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Présent du subjectif
Il fait froid et il me faut ramener le col de ce pardessus par dessus les tempes et Dieu je n’ai pas envie de rire je m’arrête et je regarde sous la glace dans le vague je me souviens de ce que Bo m’a dit qu’il faut entrer le présent et ne plus bouger laisserLire la suite « Présent du subjectif »
Paysage avec humain
Proposition pour enfin dérouler l’histoire de cet homme assis là et s’en allant pour faire sortir l’immobilité de cet instant photographique où il est contenu sans que rien ne s’échappe ni l’heure nocturne quand l’oeil du givre à moitié éteint Seul l’homme au bord des rails alors qu’un champs de pierraille sert de cordon salutaireLire la suite « Paysage avec humain »
c’est moi qui souligne
Sur l’image ,tentative de description on voit tombant sans doute d’une branche prolongeant le tronc lui même succession de parties des fleurs sorte de pièges assurant la survie des feuilles engrangeant la vitalité sorte de réservoir des lignes semblant assurer la continuité mais soulignant la discontinuité [prolongement élongation parenté fibreuse indéfiniment rappelant] ce qui dansLire la suite « c’est moi qui souligne »
quelque chose a repris
Le fil semble soudainement s’être rompu il n’en est rien d’abord cela ne signifie rien mais est signe simplement que quelque part quelque chose s’est repris carnet pointillé
suspens des flots
Comme des mouches en piqué re piquées sur piquées en l’air innombrables déjections à même le draps plat glas surpeuplé du monde plongeant coulant mourant en lignes successives en surplomb au plus profond du suspens énigmatique labyrinthique catastrophique des flots
D’Europe, que dire, vache à carne …
[à lire sur le site de Florence Noël : « le radeau des médusés, hommage aux migrants »], ma contribution et quarante autres textes, pour l’instant ; et aussi les couloirs ici même Nuées d’oiseaux s’envolent en jacassant s’élèvent à hauteur de cette barre de neige barre de mer vers ces fumées ce charbon qui se fondLire la suite « D’Europe, que dire, vache à carne … »
au fond
La décharge quand sombre ce qui n’a pas de port
nuées noires
Les nuées d’oiseaux s’envolent en jacassant s’élèvent à hauteur de barre neigeuse vers ces fumées ce charbon qui se fond avec l’or Dans l’entre-rive l’eau dans la cale au fond de la mine les migrants meurent noyés l’espace mutique que l’on pensait lointain tellement inabouti et sans absolution du creux des enclumes s’infiltrent dans leLire la suite « nuées noires »
Belles balles de cèdre
cèdre et sève noir plant ploie sous les cerises mûres, noires elles aussi Liant Arbre que l’on voit de loin les pointes qui courent couchant qui coure sur la surface à la poursuite, probablement, la terre, probablement. l’on voit des Couleurs des textures dans le son du mot l’appel de l’arbre qui surgit La sectionLire la suite « Belles balles de cèdre »