C’est ici c’est maintenant le temps me tire par le col me dit stop prends à gauche perds toi tu as suffisamment travaillé les anciens textes laisse suffisamment arpenté les mêmes chemins abrège pars de jour ou de nuit sous le soleil sous les étoiles le papier est raturé aussi fin qu’un toile d’araignée figureLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Je te vois Lune lumineuse soleil sous le diamant des papillons porte bonheur tourterelle dans la couleur battement sur l’air j’ai pensé Moi je suis la terre pour l’oiseau pour être la terre être le ciel pour être le ciel voir les étoiles et le grand noir piqueté d’Or étoile dans les yeux de LauraLire la suite
éclaircissement, froncement du foncé, de la couleur sur la joue et de l’ombre au dessus de l’oeil pour percevoir des bras pour la puissance de ma traine l’attraction et la raison unique je porte tout ce que j’aime avec moi dans une sorte de danse qui me remonte j »enlace même en marchant dans la journéeLire la suite
Ciel et mer s’échappant vers le haut de la masse à l’horizon vapeur ou chemins de fuite embaument le moindre des petits oisillons le poids se glisse dans la mer se coule le vent dans les écumes au dessus le ciel est immense des tranchés d’octaves réinsère l’immensité vide le fief des étoiles En dessousLire la suite
Au soleil gonflant le thorax à faire péter les barreaux de la cage j’appelle les vent solaires la Lune et la nébuleuse l’air le plus intime les sources astres et vents liquéfient le plasma libèrent entre les eaux les courses les fleuves fous ce sont les murs qui tombent l’immensité vide aux dires même deLire la suite
Au réveil avec la fascination dans mes bras je me surprends à l’embrasser, la cajoler je ne sais si elle est triste si elle est heureuse si elle est là ma fascination étoilée dans le beau matin je te récite les perles du monde qui s’éveille nous allons voir les fleurs toujours enlacées sans ruptureLire la suite
ne plus rien désirer tout désirer j’écoute un soir je dessine l’eau puis la fleur pure de ciel pétale noir comme ses ongles qui luisent loin la-bas où je me vois entièrement re naître miroir dans ses yeux Dans le vide dans le silence j’ai pensé me fondre comme un pigment gemme dans le courantLire la suite
il est impossible de la décrire , il y a ce feu aimant, non qu’il aime mais qu’il aimante il est drapé de cette couleur qui contient le rouge et le noir qui est une soie un puits sans fond elle me dit écris prend les couleurs moi je m’agite autour de mon vide jeLire la suite
Nuées noires (remix)
La décharge quand sombre il n’y a pas de port Les nuées d’oiseaux en criant à hauteur de cette barre de neige vers ces fumées ce charbon qui fond avec la mer Dans l’entre-deux-rives l’eau est glaciale dans la cale au fond de la mine les migrants noyés engloutis le nègre scat hurlant BarquesLire la suite « Nuées noires (remix) »
Embryon pour le théatre : l’eau est plastique
L’eau est plastique (day one) Devant un lieu qui semble appartenir à un passé très lointain mais qui se révèle être la transformation de ce qui s’en va et nous arrive en pleine gueule issue à la catastrophe de fil en aiguille on en est arrivé là La femme sur un matelas pneumatique lugubre commeLire la suite « Embryon pour le théatre : l’eau est plastique »