Au soleil gonflant le
thorax  à faire péter
les barreaux de la cage
j’appelle les vent solaires
la Lune et la nébuleuse
l’air le plus
intime les sources
astres et vents
liquéfient
le plasma
libèrent entre les eaux
les courses
les fleuves fous
ce sont
les murs qui tombent
l’immensité vide
aux dires même de la muse
le sol
jonché de cadenas cassés
ondes d’or dans le vert
l’Aura
autant dire l’âme
d’une
seule Ile

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