ne plus rien désirer tout désirer
j’écoute
un soir je dessine l’eau
puis la fleur
pure de ciel
pétale noir
comme ses ongles
qui
luisent
loin la-bas
où je me vois
entièrement
re naître
miroir
dans ses yeux

Dans le vide dans le silence
j’ai pensé
me fondre comme un pigment
gemme
dans le courant
des alluvions
se fraye
un chemin
retrouve le lit
de la vie heureuse
imprègne le sol
coule
vers son
embouchure.

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