Laura, je te vois je vois la fleur et moi intérieurement je chante la fleur longue veloutée de l’humidité qui fait luire la lèvre déborde en paysage l’effluve ensorceler l’œil de la douceur retombante du pétale au fin fond de l’esprit la langueur retombée de l’inclinaison l’ange tendre de la corole ta robe le parfumLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Rien d’intelligent dans cela, il ne sert à rien de comprendre, mais accepter et maintenir le pouls, comprendre ne sert à rien. Ce rythme est le mien,aujourd’hui lent après tant de frénésie due à cette pluie d’étoiles filantes, la parole en suspens retrouve son écho et réverbère, libère une impulsion reconnaissante qui deviendrai n’importe quoiLire la suite
Nuit dans le jour Il y a plutôt un écho une trace un impact de la pulsation le monde sous mes doigts et dans mon œil vibre du geste à la trace trajet d’une reconnaissance Le monde passe par le corps et l’éveil la lumière permet ce tracé Non comprendre mais accepter maintenir le poulsLire la suite
De ses ailes frôle la main au matin viens lumineuse éblouir le cristal froisse ma peau, l’éclat vif le jour noir n’est plus qu’un œil charbon pyromane immense pétale et aile aube rose et nuage libèrent l’air accélère l’ouvert éclaire soudain dans le beau jour
cours
Boursouflure de l’instant quand le corps halète poumon veines artères à bloc pied impulse sur le goudron à cœur les os route qui grimpe sous les graviers allume rouge des croches sous les pieds quand cligne à deux temps l’organe expulse l’air des poumons réinjecte cligne en soi l’effort
Note
Depuis deux ans tant de départs avortés de retournements témoignaient d’un direction que je ne voulais pas prendre ou prendre à contre coeur Se retrouver face à l’évidence de ce qui s’ entrouvre voir cet écrin blanc comme un coquillage un nacre rosé il y a de multiples ton de bleu humide des embruns sonoreLire la suite « Note »
Je t’écris en poèmes si tu curiosité déborde vers ces lieux Seiches poulpes conques au rivage pas de grands poissons mais des Voiliers blancs coque à grands coups de pinceau ivre face hirsute haute noblesse multicolore à tous les vents long tronc fin de galbe au même rythme que le vent sur la robe
poème pour elle en jour de départ Dans ma tête il y a des iles autant que de neurones et puis des fruits surtout des fleurs étoiles de terre ocre sur opale au large les nuages parlent à la rive ensorcellent l’océan d’or A Dans ma tête il y a toi Femme ile océan airLire la suite
Autant garder la bouche ouverte pour que rentre l’air Les mots y habitent mais succombent à un manque atmosphérique la langue humide à la limite de l’orage y pourvoit mais s’étiole si le ressort de la mâchoire hermétique ne devient de temps en temps éventail jonque ou boutre voile du temps un rivage quand ilLire la suite
La chaleur n’écrase plus elle est complice porté par des vents du jour venue de l’intérieur cesse de brûler le pourtour céleste non les aiguilles mais le bruissement de l’écrasement venu sur le corps comme une eau qui ruisselle allant au plus profond et remonte en pluie vers l’étincelle de l’univers en soi irradié