La chaleur n’écrase plus
elle est complice
porté par des vents du jour
venue de l’intérieur
cesse de brûler le pourtour céleste
non les aiguilles
mais le bruissement de
l’écrasement venu sur le
corps comme une eau
qui ruisselle allant au plus
profond et remonte en pluie
vers l’étincelle de l’univers
en soi irradié

IMG_6177
Tal Coat, aquarelle
 
Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.