le corps flambe sur la plage où je ne suis pas mais le corps flambe c’est une façon de dire au monde qu’il répond au soleil à la brulure intérieure à la nuit plus profonde que le temps nuit déchirée nuit de mille petits trous nuit de la lune qui s’oxyde nuit des marées vastesLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Comme les pluies remontent vers les hauts les brumes de cornes et de taureaux ffpoissons dans le bec des oiseaux ffterres déchiquetées à l’embouchure ffeaux limpides des fleuves sales l’océan dents dans la bouche du monde recrache le monde monstre ffrage aux lèvres sur la plage de l’écume pleure la chute de la spiritualité étendueLire la suite
Dès le retour des images la nuit fffla grande tendresse sombre les avant figures des fulgurances fdomaine des fcaches pliées l’étoile de la contagion fffles vagues fffde l’aube là où la mer s’embrase
Tous les chemins dans le désert S Sables roses sables vies rose des sables enfouies dans le sommeil des nuits le ciel l’étoile hasard la fleur née de la veille l’existence l’amour illuminent la voute
De tous les cotés des ruisseaux l’eau qui polie l’émeraude l’éclat du soleil les rattache à ton cou à la larme sur mon oeil que je jette à l’étoile sur ta peau à tous les regards obliques qui percent sous mes pieds qui collent au sable à la trace de ta dérive au loin maLire la suite
De ce qui pesait fermait comme une pesanteur la venue soudaine d’un ange un bourrasque claire les deux lèvres sourdes d’une fleur ont réouvert le monde absent volets clos lèvres fermées bras repliés sur socle terreau d’hiver maison hermétique traditions stériles te rabrouant dans toutes les sortes de l’absence quand dans le temps l’éclair alluméLire la suite
En attendant
En attendant quand rien ne doute ne jette de pale lumière sur l’endiablement que le soleil en garde sur chaque petite danse qui volète s’empourpre de sang aussi dru que la montée des aubépines les envolées des palmeraies et la voile qui soupire claque dans un vent doux à peine perceptible comme un murmure quiLire la suite « En attendant »
Que les êtres à l’aventure dans le vent les creux des roches et les chambres d’hôtel et la nuit et le jour à l’air vif ou cachés où que ce soit se donnent à la vie dans des danses où rythmes et musique le va et vient de la mer et la marée de laLire la suite
Mais ce qui me manque c’est la lente mue de toi à moi
Le monde m’aspire comme une éponge une langue rose réjouit les lèvres du coquillage dans la rue le lagon monte à l’arrêt d’autobus j’y trempe le pied comme dans l’étoile la nuit saigne d’ivresse pour la mue du soir une femme fleur calice de pistils à la vague éclabousse du bassin un semblant d’éclat deLire la suite