je ne devrai pas en parler mon corps est devenu une gigantesque feu follet une lance à incendie qui rayonne et remonte les lignes de ma main ce tamtam qui ne veut pas cesser une ligne de basse obstinée cette ligne jetée dans l’océan avec à l’extrémité une dorure pour prendre les plus gros poissonsLire la suite

Flammèches sentent le roussit les flammes sont partout et l’incendie a ravagé  mon cœur même le corps n’a pu échapper à la catastrophe l’esprit  entièrement monopolisé dans ce  gigantesque tissage de la fascination le monde est transformé il a changé de forme il est devenu un ciel souffleur de nuages réverbère du perpétuel enflammement jeLire la suite

Comment cependant faire exister la poésie sans le corps sans l’étincelle qui relie les penchants j’aurai du les retenir dans ma paume et me nourrir de leur lumière en dehors de la folle danse de l’être dans son entièreté qui de fait ne peut briller sans être tiraillé par tous les vents mais comment neLire la suite