je ne devrai pas en parler
mon corps est devenu une gigantesque feu follet
une lance à incendie
qui rayonne et remonte les lignes de ma main
ce tamtam qui ne veut pas cesser
une ligne de basse obstinée
cette ligne jetée dans l’océan avec à l’extrémité
une dorure pour prendre les plus gros poissons
un appât tout blanc
qui fustige et bat la mesure
fait sonner les soleils
supernovae en puissance
quand clament les ardeurs
aussi nombreuses que la pulsation
sauvage
mon corps boursouffle par l’embouchure
du fleuve qui l’entraine dans la mixtion des corps
devient jet de vie et contamine l’univers
enfin libre d’exister comme pure lumière
les rayonnements de l’électron
ramené à l’atome
tout alors se solutionne dans la vitesse
et l’illumination extatique
de la jouissance sans limite
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