Quand les murs tombent

Ce n’est pas parce que les identités-relations sont ouvertes qu’elles ne sont pas enracinées. Mais la racine n’est plus une fiche, an-chouk, elle ne tue plus autour d’elle, elle trace (qu’on le veuille ou non, qu’on l’en-muraille ou qu’on la conditionne) à la rencontre d’autres racines avec qui elle partage le suc de la terre.Lire la suite « Quand les murs tombent »