Titien, la nymphe et le Berger

Le désir, Son désir exigeait je crois, de Titien sinon qu’il dépèce les apparences, au moins qu’il pénètre et se fonde dans la peau des choses. Or parce qu’ humain et parce que peintre, il a buté contre l’impossibilité d’accomplir un tel acte : la nature profonde, l’animal en l’homme, les poils du monde sontLire la suite « Titien, la nymphe et le Berger »

Titien, la nymphe et le Berger

Le désir, Son désir exigeait je crois, de Titien sinon qu’il dépèce les apparences, au moins qu’il pénètre et se fonde dans la peau des choses. Or parce qu’ humain et parce que peintre, il a buté contre l’impossibilité d’accomplir un tel acte : la nature profonde, l’animal en l’homme, les poils du monde sontLire la suite « Titien, la nymphe et le Berger »

voir _ les mains

un peintre s’échine épuise les yeux à vouloir voir ce qu’il devine déjà retrace mentalement les couleurs l’aval sombre doré du noir l’éclat creuse à se faire mal obsédé par la beauté perçue cette lumière  qui pourtant est le tout de ce qu’il voit s’il tente de s’en saisir il s’en éloigne mais son désirLire la suite « voir _ les mains »

élucidation du mystère de la librairie José Corti

ah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icône imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avaitLire la suite « élucidation du mystère de la librairie José Corti »

élucidation du mystère de la librairie José Corti

ah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icone imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avaitLire la suite « élucidation du mystère de la librairie José Corti »

erwann Rougé

…je regarde et  te regarde encore, c’est tellement peu, tellement fragile l’absence et la douceur, l’odeur, ce repaire d’étoiles et d’ombres allongées en nous. Ce quelque chose de la main et de la terre ensemble. Inis Meiin Ile d’Aran , sep. 92 (© Erwann Rougé, Lèvres sans voix, Unes) © Anne Slacik