La pluie se charge de la terre humide le solide reçoit mes pas comme une chique qui gicle et les oiseaux à croupeton préfèrent s’envoler plutôt que bêtement méditer. Il y a comme une ceinture de son dans les feuillages. On entend l’enclos d’une musique, la protestation des arbrisseaux, furets ou insectes difficile de distinguer, uneLire la suite « Le Papa du perroquet »
Archives mensuelles : Mai 2015
under the spotlights
A voir ses yeux, Elle n’est pas une fiction. je la vois me fixer comme une fournaise, un four, un petit four, sur le pallier du volcan, ça chauffe. Le pain d’épice dont on fait les fantasmes, la voir m’échauffe les sangs, pudique sous un faux air de biche tueuse, elle est l’anaconda étouffeuse deLire la suite « under the spotlights »
Volupté sous les spotlights
A voir ses yeux, Elle n’est pas une fiction. je la vois me fixer comme une fournaise, un four, un petit four, sur le pallier du volcan, tout de feu, tour de chauffe. Coté sucré Le pain d’épice dont on fait les fantasmes, confiture de groseille sous un faux air de biche tueuse, coté saléLire la suite « Volupté sous les spotlights »
drifting
allez, je rêve des mots que j’ai dit je retiens celui de fournaise de volcan de basse continue de songe et d’apaisement de tous les noms de poissons entre les doigts souvent si froids que j’ai laissé filer souvent entre les glaces battues sur la terre ferme plus plate qu’un amour sans lune Est ceLire la suite « drifting »
Pour que le fond obscur cède sa lumière
Dans mon enfance j’étais souvent caché derrière la grosse armoire de livres acte prémédité poème oblitéré on me trouvait à lire dans le parc où sous les branches de l’arbre plus tard ce fut dans les trains comme soumettant les lieux à la percée et en fuite dans les halls j’aimais faire croire que j’étaisLire la suite « Pour que le fond obscur cède sa lumière »
un haïku en quelque sorte belle Hélène et pêche melba
La lectrice elle se demande elle fronce son visage fronce le blanc titane tout autour lui aussi fronce faire une barricade d’abord on n’y perçoit pas de phrases mais de grandes planches presque une estrade de là elle peut déclamer en silence défricher dessiner entre les lignes apposer des mots en recouvrir d’autres de sonLire la suite « un haïku en quelque sorte belle Hélène et pêche melba »
Il fait chaud
il fait chaud faire un bouquet une araignée puis la libellule Quel est le bon ton parler d’un arbre sans écraser l’herbe buvant à la source
il fait chaud faire un bouquet puis la libellule Quel est le bon ton parler d’un arbre sans écraser l’herbe buvant à la source
L’histoire, rien ne ment.
Comment peindre ce qui est indubitablement est, un portrait, fidèle avec ses envolées, dans cette série il y a le mystère qui indubitablement est. Des aplats, d’abord un regard, puis une surface, avec scratch ou aspérités, l’halène et l’aspic c’est un voyage de légende dans la toile. Le sable recourt le noir mais toute l’histoireLire la suite « L’histoire, rien ne ment. »
Il faut que je ressuscite
Il faut que je ressuscite est me semble être le surnom de la fleur du voile il suffit de cette danse suspendue danse qui a lieu dans le temps ligne si fragile comme une ondulation la matière appelant l’onde de la matière formant un enroulement de lèvres imperceptible volute improbable pulsion impulsion ce qui seraitLire la suite « Il faut que je ressuscite »