hélicots

l’azur contredit s’étonne du sang caillé

une épanchée sombre
les baigneurs écœurés entre les nappes de mazout
hurlent aux gémonies les carcasses hurlantes des mirages

les sillons foutres de guerre,
l’oiseau dans le ciel voit son ombre sur la jeté
un bec des plumes  les écailles d’une écrevisse

les yeux mouchetés d’une rascasse
la bouillabaisse fume encore

Asphodèle

COMME DES AMES A TRAVERS LA CAGE

LES OMBRES JOUENT A SE FAIRE PEUR ad_2

bet 078

ty 02081_1

La lumière régale une opacité de fête, devin le dervish cible à l’entremet et pleure, un régal égal, l’irrémédiable consent à s’assortir, un vulnéraire dérisoire
décline l’émiettement d’un parterre étoilé, ci-git celles-ci invisible aléatoires, ce sont les feuilles craquelées, elles se fraye un chemin vers le dicible, rient de se savoir à terre,
colloïdal, asphodèle circonspecte
isthme de déroute,
le passage étroit fluctue le doigt se plie
le soleil passe.

Asphodèle

COMME DES AMES A TRAVERS LA CAGE

LES OMBRES JOUENT A SE FAIRE PEUR ad_2

bet 078

ty 02081_1

La lumière régale une opacité de fête, devin le dervish cible à l’entremet et pleure, un régal égal, l’irrémédiable consent à s’assortir, un vulnéraire dérisoire
décline l’émiettement d’un parterre étoilé, ci-git celles-ci invisible aléatoires, ce sont les feuilles craquelées, elles se fraye un chemin vers le dicible, rient de se savoir à terre,
colloïdal, asphodèle circonspecte
isthme de déroute,
le passage étroit fluctue le doigt se plie
le soleil passe.

coroles décoiffées

les yeux grand ouverts

parure argentée un ventre plus foncé que la terre

des mers en verve

un bourbier d’où germent les troncs décoiffés


corolle en suspend libre souffle de la main

bet 017

a piedi sur la luz

parc003

(texte à suivre)

sésures bleues

sésures bleues

 

fines rayures bleu azur
des roulis de vagues submergent l’océan tempête de sable

le long des coutures des profondeurs inouïs
le bouton surfe sur la barre semble sombrer



est reprit par l’autre jambe      entre le pli

sur l’immensité sableuse deux pieds les doigts  fières  étoiles  se devancent


comme deux bras de terre
affleure les rimes corail

nacre ou points de sable  saltimbanque  la peau


la profondeur un astre à l’horizon
l’univers se confond


s’illumine vert terre de soif


la perspective inouïe  délaisse les rives et centre à la marge

deux pieds comme une vague de fond

mefoota© SIL @www.soufledame.fr

la plage, le souffle et l’inspire

DAME DU SOUFFLE

073Tsanime (elle écrit, puis raye, quelle beauté ce brouillon, des biffures décisions sans appel d’enlever et puis des moments où l’écriture est décidée même si parfois des mots heurtent, un trajet de la pensée, c’est vraiment beau, cependant elle réécrit :


A chaleur du vent,
Iodée se
Saline

Respire, respire

L’air mouvant
S’avance

Colorie l’anisé
Colorise ce rosé

Lumière méditerranéenne
Reflets solaires

Dévoile le fugitif
Dévoile l’insaisissable

Le minéral de ton reflet
le minéral de ton appel
le minéral de ton histoire

TsamineADELE_3

104

Tsanime : vas y, écris  la suite, (elle me tend le cahier, je lis, d’abord le brouillon, non lis la page après, j’ai retravaillé, ah ! (je lis ) (je lis_ je pense oui c’est beau mais humm , je préférais le brouillon, tant pis je lui dis pas, comme ça je garde le brouillon, je l’encadre, c’est une vrai œuvre d’art un brouillon d’écrivain avec ces ratures ces biffures, ces mots calligraphiés, à la va-vite, avec soin en tout cas là je lis la spontanéité, t’a beau twitter, tout se ressemble, moi ça m’émeut la trace de la main sur le papier ,vieux car c’est un cahier jauni à carreaux, et puis j’aime bien son écriture, )

shoot_adele 075ok j’écris la suite (je pense, allez !  je jette tout ce que je puise sur le papier, je retravaillerai plus tard, j’ai envie de regarder ce moment par les mots qui poissonnent…)

lam écrit :

shoot_adele 066

(il faut dire que son écriture calligraphique est ravageuse, doctorFolamourienne, c’est vraiment du jeté, un léger manque de soin dans ce qu’il entreprend, oui moi ! _ c’est cet acte, est-ce un acte?_ de saisir au vol l’informel, ça a ces limites, j’aimerai bien avoir son écriture, pesée, je l’ai lorsque je suis plus calme, mais de moins en moins, sauf quand ce que je veux dire est apaisé _ là je suis dans un tourbillon d’impressions même si je joue les Socrates, j’aime tant la mer et j’y vais si peu alors qu’elle est tellement présente comme un signeà l’aérosol dans mes limbes…)

j’écris :

frelons de l’enfer
viennent déchirer la chaleur

la lumière brune se fait cassure
bref réminiscence des violences
des mondes

puis le calme et l’univers revient à soi

fil de silence – se rallie la lumière infinie

C’est le bleu qui même dénaturé,
les hommes, femmes les enfants
jeux de balles
tricheries d’un cerf volant dans le ciel

Traces de pas dans le sable
reflux et efface cette vigueur d’exister

la vague vient, revient

Les pieds portent solides
la jambe s’éclabousse d’eau profonde

Méditerranée des Ailleurs
au loin une brume voile
l’azur

Des voiles comme des pointes
de liberté engouffrent
la pensée

Voiliers à flot
traces d’un équilibre lumineux
entre sable chaleur et profondeur


la hauteur vertigineuse-

Le vent gifle ou simplement

Caresse . La voile en vibrant
se gonfle, s’enfle de l’espace
à la flottaison –

le bleu se mue en gris

Surface rectiligne – En points de vague
un étalage paisible

Je me souviens plus si A l’a lu, qu’en a t’elle pensé, je ne sais plus car je suis parti m’acheter un chapeau, chaud qu’en maime !

petit souvenir d’une belle journée d’inspire !

ps : frelons d’enfer dans mon texte car c’est ce jour qu’a choisit Sarko pour passer en revue la marine nationale à deux pas d’ici, les hélicots (comme asticots mais volant) les paquebots (non! :  les porte-avions les destroyeur les sous marins cache-cache, la patrouille qui gazouille(un peu fort) les pétaradeurs (motards) et les bus des grands (…) soyons prudents ils écoutent peu être ! bref  ça explique le frelon !  qu’elle éclate !

Un seul regret : pas de pastis ! reviens vite TSan  j’te jure y’aura du pastis ! (pfft, ces touristes !

un souvenir en guise d’au revoir, de pacte qui scelle l’amitié, d’un lien dans le bleu ,
je l’aime cette photo lesoufflelinspirere
© Artysil

@souffledame.fr où la dame livre ses mots

la plage, le souffle et l’inspire

DAME DU SOUFFLE

073Tsanime (elle écrit, puis raye, quelle beauté ce brouillon, des biffures décisions sans appel d’enlever et puis des moments où l’écriture est décidée même si parfois des mots heurtent, un trajet de la pensée, c’est vraiment beau, cependant elle réécrit :


A chaleur du vent,
Iodée se
Saline

Respire, respire

L’air mouvant
S’avance

Colorie l’anisé
Colorise ce rosé

Lumière méditerranéenne
Reflets solaires

Dévoile le fugitif
Dévoile l’insaisissable

Le minéral de ton reflet
le minéral de ton appel
le minéral de ton histoire

TsamineADELE_3

104

Tsanime : vas y, écris  la suite, (elle me tend le cahier, je lis, d’abord le brouillon, non lis la page après, j’ai retravaillé, ah ! (je lis ) (je lis_ je pense oui c’est beau mais humm , je préférais le brouillon, tant pis je lui dis pas, comme ça je garde le brouillon, je l’encadre, c’est une vrai œuvre d’art un brouillon d’écrivain avec ces ratures ces biffures, ces mots calligraphiés, à la va-vite, avec soin en tout cas là je lis la spontanéité, t’a beau twitter, tout se ressemble, moi ça m’émeut la trace de la main sur le papier ,vieux car c’est un cahier jauni à carreaux, et puis j’aime bien son écriture, )

shoot_adele 075ok j’écris la suite (je pense, allez !  je jette tout ce que je puise sur le papier, je retravaillerai plus tard, j’ai envie de regarder ce moment par les mots qui poissonnent…)

lam écrit :

shoot_adele 066

(il faut dire que son écriture calligraphique est ravageuse, doctorFolamourienne, c’est vraiment du jeté, un léger manque de soin dans ce qu’il entreprend, oui moi ! _ c’est cet acte, est-ce un acte?_ de saisir au vol l’informel, ça a ces limites, j’aimerai bien avoir son écriture, pesée, je l’ai lorsque je suis plus calme, mais de moins en moins, sauf quand ce que je veux dire est apaisé _ là je suis dans un tourbillon d’impressions même si je joue les Socrates, j’aime tant la mer et j’y vais si peu alors qu’elle est tellement présente comme un signeà l’aérosol dans mes limbes…)

j’écris :

frelons de l’enfer
viennent déchirer la chaleur

la lumière brune se fait cassure
bref réminiscence des violences
des mondes

puis le calme et l’univers revient à soi

fil de silence – se rallie la lumière infinie

C’est le bleu qui même dénaturé,
les hommes, femmes les enfants
jeux de balles
tricheries d’un cerf volant dans le ciel

Traces de pas dans le sable
reflux et efface cette vigueur d’exister

la vague vient, revient

Les pieds portent solides
la jambe s’éclabousse d’eau profonde

Méditerranée des Ailleurs
au loin une brume voile
l’azur

Des voiles comme des pointes
de liberté engouffrent
la pensée

Voiliers à flot
traces d’un équilibre lumineux
entre sable chaleur et profondeur


la hauteur vertigineuse-

Le vent gifle ou simplement

Caresse . La voile en vibrant
se gonfle, s’enfle de l’espace
à la flottaison –

le bleu se mue en gris

Surface rectiligne – En points de vague
un étalage paisible

Je me souviens plus si A l’a lu, qu’en a t’elle pensé, je ne sais plus car je suis parti m’acheter un chapeau, chaud qu’en maime !

petit souvenir d’une belle journée d’inspire !

ps : frelons d’enfer dans mon texte car c’est ce jour qu’a choisit Sarko pour passer en revue la marine nationale à deux pas d’ici, les hélicots (comme asticots mais volant) les paquebots (non! :  les porte-avions les destroyeur les sous marins cache-cache, la patrouille qui gazouille(un peu fort) les pétaradeurs (motards) et les bus des grands (…) soyons prudents ils écoutent peu être ! bref  ça explique le frelon !  qu’elle éclate !

Un seul regret : pas de pastis ! reviens vite TSan  j’te jure y’aura du pastis ! (pfft, ces touristes !

un souvenir en guise d’au revoir, de pacte qui scelle l’amitié, d’un lien dans le bleu ,

je l’aime cette photo lesoufflelinspirere

© Artysil

@souffledame.fr où la dame livre ses mots

sole mio

le souffle ts’anime l’âme à dame

*

la chaleur arrime la danse ventre  du vent

*

cheveux dans les yeux le sable se jette à l’eau

*

bourrasques d’été énigme ton œil plissé

*


l’inspire indice 50 défrise l’hibiscus

*

le pied dérange le sable à la perle de l’eau

*

soie toujours caresse reflux courant  l’algue au rythme

*

137

la vague efface la plage comme une marelle

*

l’étreinte de peau signe un pacte avec le sable

*

cadrage sans grille écarte  les vers de hâte

*

l’art insinue un jeu que lèche la faim sans fin

*

si fine maqrelle marine eux une crêpe au sucre

*

bordure sombre la douce sans vigilance tord le fil

*

rechigne ou quoi cille dans ce clignement d’yeux

*

vent de robe   impulsive  la mer  en quatrain

*

décalage pierres comme des écailles délimitent

*

frisson frais le vent affole en grande boucle

*

dorade solaire et sole murène une ile déride la beauté

*

soleil sans crainte la peau cafarde

*

cuivre rousse si les cheveux renouent la gloire du vent

*

ou bien dénoue l’écueil le crin s’emballe au corps


*

l’anis éternue  Indes le ventre éperdument

*

embruns barrés brune au rebond ébouriffant

*


140

la mer dans la vague et moi dans tes yeux

*

la voile pointe à la  brume les mouettes piaffent

*

une rougeur sur mon coude mon nez sous le chapeau

*

mes pieds s’esclaffent le clapotis claque

*

suée de sable perle du roulis

*

au loin un sourire ondule façon sari

*

ligne et fleurs sur la peau tumulte tutti couleur

*

velouté ardent le brun vers le noir se mêle de vert

*

ou est ce de bleu cette peau tranche entre terre et feu

*

plante la femme garde la peau comme un biscuit

*

mourir noire l’étoffe gémit le miroir écarlate

*

le soleil a germé la pigmentation une étoile brune

*

droite ronde la bouche murmure son son

*

picnic  la plage en jeans gredine

*

a secret to tell la rive émane à l’étal

*

PIEDS

sole mio

le souffle ts’anime l’âme à dame

*

la chaleur arrime la danse ventre  du vent

*

cheveux dans les yeux le sable se jette à l’eau

*

bourrasques d’été énigme ton œil plissé

*


l’inspire indice 50 défrise l’hibiscus

*

le pied dérange le sable à la perle de l’eau

*

soie toujours caresse reflux courant  l’algue au rythme

*

137

la vague efface la plage comme une marelle

*

l’étreinte de peau signe un pacte avec le sable

*

cadrage sans grille écarte  les vers de hâte

*

l’art insinue un jeu que lèche la faim sans fin

*

si fine maqrelle marine eux une crêpe au sucre

*

bordure sombre la douce sans vigilance tord le fil

*

rechigne ou quoi cille dans ce clignement d’yeux

*

vent de robe   impulsive  la mer  en quatrain

*

décalage pierres comme des écailles délimitent

*

frisson frais le vent affole en grande boucle

*

dorade solaire et sole murène une ile déride la beauté

*

soleil sans crainte la peau cafarde

*

cuivre rousse si les cheveux renouent la gloire du vent

*

ou bien dénoue l’écueil le crin s’emballe au corps


*

l’anis éternue  Indes le ventre éperdument

*

embruns barrés brune au rebond ébouriffant

*


140

la mer dans la vague et moi dans tes yeux

*

la voile pointe à la  brume les mouettes piaffent

*

une rougeur sur mon coude mon nez sous le chapeau

*

mes pieds s’esclaffent le clapotis claque

*

suée de sable perle du roulis

*

au loin un sourire ondule façon sari

*

ligne et fleurs sur la peau tumulte tutti couleur

*

velouté ardent le brun vers le noir se mêle de vert

*

ou est ce de bleu cette peau tranche entre terre et feu

*

plante la femme garde la peau comme un biscuit

*

mourir noire l’étoffe gémit le miroir écarlate

*

le soleil a germé la pigmentation une étoile brune

*

droite ronde la bouche murmure son son

*

picnic  la plage en jeans gredine

*

a secret to tell la rive émane à l’étal

*

PIEDS