© studio stonek , punta del diablo, © studio stonek , Santa Teresa
Archives de la catégorie : terre en rive du monde
un parapluie pour l’été
la chaleur africaine cercle l’opposition féconde à l’ombre l’oeil distille mangues raisins et myrtilles , la légende s’étincelle allume les particules de rêve dans le feuillage vert à l’or . © L S 2005
ailleurs land
© L S ire 2008 le nom qui disait vie le we qui disait on et ainsi soit il
liliana Herrero
Liliana Herrero « A la que para Mayo vendrá, mi nieta que ya tiene nombre y se llamará Rita Peñalves.A mi amigo Fito Páez.« Este disco toma su nombre de una línea cantada, del surco mínimo de una canción. Pero esa línea pretende mucho. Quiere igualar todo al corazón, palabra que escapa al intento de sofrenarla,Lire la suite « liliana Herrero »
notes pour un paysage
Ne te sers pas du réel pour justifier tes manques,réalise plutôt tes rêves pour mériter ta réalité « passionnément vivre un paysage. Le dégager de l’indistinct, le fouiller, l’allumer parmi nous. Savoir ce qu’en nous il signifie. porter à la terre ce clair savoir. » (édouard Glissant, l’intention poétique, seuil) © L S bosquet 2004
el poeta
el poeta bataille pour ne pas perdre l’équilibre, non dans la cohée du Lamentin mais dans la cohue de l’émeute des retours accroché à la paterre du métro © L S el poeta 2005 non je n’ai pas dit de la meute ni de l’émeu , concentrez vous s’il vous plait au lieu de meLire la suite « el poeta »
journée ouverte
© L S Habanera 2001 alizés, m’apaisent , la voile surfe sur l’immensité bleu, un palmier ou une figure de femme sur la droite lui envoi le vent , l’attire peut être , ou est comme un aimant sur la rive , l’océan est peut être comme une fosse de bleu … une vague quiLire la suite « journée ouverte »
Hêtre le grand chêne © L S 2005
biotz-begietan*
© L S 2003 au détour de ta vie comme une porte ouverte les mots se bousculent et passent dis que donnes tu pour que l’on s’arrête t’es tu demandé pourquoi les pas s’accélèrent de la fontaine offres tu l’eau de fraîcheur au voyageur tes mots sont ils droits et amples comme le ruisseau disentLire la suite « biotz-begietan* »
caballo
traces pourpres reluisent dans le jet de la mémoire , s’enchaine dans une perception du mouvement , le rythme ne calme pas l’attente , il remonte le temps et frappe la terre comme un retour en retombée danse et piétinement , tu te prête à la vitesse , aux ailes de glaise le roc durLire la suite « caballo »