à la maison de la poésie de Namur Le Collier de perles Danser le mot – le Mot danse Une performance sur le tracé du geste, sur la force du signe, sur la poésie de l’écriture,… Une performance hors cadre qui s’immisce dans des espaces ouverts à la parole, au dessin, au mouvement,… Réalisé etLire la suite « Le Collier de perles »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
« Que yo, Sancho, naci para vivir muriendo » – Cervantes, Don Quichotte
les vagues frappent la lumière traverse arche et hanche l’eau glisse s’infiltre et dans cet abouchement, remonter le courant l’immensité qui nous manque Que yo, …, dans le haut clappement l’eau de la langue © Nathalie Riéra Nathalie Riéra sur « Evazine » « Bribes » bientot « publie.net » et les revues en ligne qu’elle anime « les carnets d’Eucharis » ,Lire la suite « « Que yo, Sancho, naci para vivir muriendo » – Cervantes, Don Quichotte »
lole the revel a tort
L’amitié, l’amour. Je n’avais pas tout donné à Lole. Je n’avais jamais tout donné à personne. (jean-Claude Izzo , Soléa) lole sole et A homme seul s ol et a erre muet alors que ça tangue , vibre hurle aime mue et … le savoir mais rester à taire terre asséchée sans goutte d’eau ferLire la suite « lole the revel a tort »
aout
un peu d’air Aout ! mes vents frisent les couleurs ara Iles les plumes respirent le feu et agitent cet impalpable criard cette gorge de plume répète à foison ce qui dans les lianes et les feuilles agitent l’esprit, le vent le bois , le frétillement de l’œil ce soupçon d’amour gueulard en flèche creuséeLire la suite « aout »
Archie Shepp à Banlieues bleues
Créé par : Archie Shepp Organisateur : Festival Banlieues Bleues (Paris) Date / Heure : Samedi, 04 avr. 2009, 20:30 Où: festival Banlieues bleues les Espaces V, avenue Jean Fourgeaud villepinte Voir carte PHAT JAM Archie Shepp (vocal, sax) Napoleon Maddox (rap, beatbox) Oliver Lake (sax) Sil Matadin (bass) Hamid Drake (drum) 1st part :Lire la suite « Archie Shepp à Banlieues bleues »
Arriskua
Tu aimais le risque. de l’avis de certains, une enfance difficile aurait définitivement gravé des ruisseaux taris dans les paumes de tes mains d’où cette tendance à briser les limites à t’approcher de la marge, de l’abime. Les camions venaient d’Irlande, du Danemark, embarquer le poisson. Tu aimais grimper en marche sur les pare-chocs arrièreLire la suite « Arriskua »
Maux dire
La poésie peut elle éviter qu’on s’écrie ? outré, fatigué, rallebolisé, désespéré : DES MOTS, DES MOTS, des MOTS ! DES MOTS ! croyant bien faire le poète n’écrit que des mots , alors qu’il y faudrait bien plus, des épices, des ciels bleus des nuages qui dévalent les gris des claques qui pètent desLire la suite « Maux dire »
Ibaia
En d’autres temps, ici il y avait une rivière à l’endroit où se trouvent aujourd’hui des dalles et des bancs, Il y a plus d’une douzaine de rivières sous la ville, si l’on en croit les anciens. A présent ce n’est plus qu’une place dans un quartier ouvrier. Et seuls trois peupliers indiquent que laLire la suite « Ibaia »
Ahurissement du temps
On imagine les traces des pas, les éclatements que le soleil et la pluie ont cloqués sur la peau des érosions, friable la densité s’est éclatée et des bouts de terre se sont décollés, de la roche que le vent aura fait s’envoler, perdure les stries, la trace du temps. c’est une nuance abstraite ,Lire la suite « Ahurissement du temps »
VALPARAISO
© SERGIO lARRAIN , Valparaiso 1963