et en ronde insatiable on a vu danser les mots mots farandole mots blessures, mots fatigues, mots joies, mots révoltes mots dont les êtres sont la tête dont les mains se rejoignent mots en toucher frénétique apaisement de l’écrasement et des mains qui se joignent en boucles d’obstination ferment les plaies de la laideur murmuresLire la suite « NEVERMORE »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
NEVERMORE
et en ronde insatiable on a vu danser les mots mots farandole mots blessures, mots fatigues, mots joies, mots révoltes mots dont les êtres sont la tête dont les mains se rejoignent mots en toucher frénétique apaisement de l’écrasement et des mains qui se joignent en boucles d’obstination ferment les plaies de la laideur murmuresLire la suite « NEVERMORE »
bleu
ventre à l’air j’espiègle au bleu épars sève aux feuilles je chaussetrappe j’oscille mutin aux rives d’elle de mes branchages je vois la grande ourse
jour, bouche du voir
LS Qui es tu, toi qui m’écoute dire ? à un moment ou un autre je te poserais la question en rebours, en retour, peut être mes mots ne sont que le reflet de l’embryon de la question le rythme dans le silence, dans le taire, l’espace de ce que j’entends ne peut qu’à sonLire la suite « jour, bouche du voir »
muse
La poésie peut elle éviter qu’on s’écrie ? outré, fatigué, rallebolisé, désespéré : DES MOTS, DES MOTS, des MOTS ! DES MOTS ! croyant bien faire le poète n’écrit que des mots , alors qu’il y faudrait bien plus, des épices, des ciels bleus des nuages qui dévalent les gris des claques qui pètent desLire la suite « muse »
muse à l’aube
GREGUERIA de Ramon Gomez de la Serna chez LUMIERE DES JOURS de Jacques Ancet L S 2004 (impertinence…) chez comme en poésie un projet de site de revues de poésie et cette photo prise sur le site de comme en poésie, image qui symbolise à merveille le propos , qui est cette charmante jeune femmeLire la suite « muse à l’aube »
hâle
incertitude l’espace déroule sous le pas épaisseur lumière plus fine qu’une aile de libellule la pluie diaphane libère des envoutements couverture la treille violet en dessous s’anime la diversité divergente unie en hâle toutes entières prises dans une harmonie les teintes passent en glissement et tissent l’improbable.
la femelle du requin
à voir sur le site la femelle du requin le bel article consacré à Bernardo Atxaga
les yeux
L S 2003
rouge puis rien
est ce le feu la touffe cendrée le givre dissout l’étreinte le vert la tendresse dure améthyste rouge rouge rouge Cabo verde rouge rouge cendre rouge vert de lave au large sur le bleu rouge teint rouge fin rouge reins rouge brun de seins eau de sang et le noir clos le socle de l’eauLire la suite « rouge puis rien »