et l’enfance regarde , sans mots crus pas certaine du tout de bien comprendre, Pourquoi la beauté et le vertige quand il faut tomber de haut On trouve Ugachi Takako sur facebook et ailleurs,ici par exemple
Archives de l’auteur : Lamber Savi
représente moi comme Ulysse
je resplendis dans le couchant sombre dans les eaux peau cachée par endroit sombre il n’y a pas de limite et surtout je te vois orageuse assombrir toutes les échappées un astre vaste comme l’horizon Je te sens sur mon cou ma veine halète je te sens lécher mes pieds tu es l’Océan le filetLire la suite « représente moi comme Ulysse »
Isolé et stoppé dans le mouvement d’abord l’incapacité de parler de voir et se voir , de comprendre ce qui n’est pas le silence ni une cécité car nous ne sommes pas surpris ni pris dans un mouvement qui expliquerait pourquoi il est possible de se retourner, de se demander comment la vague nous aLire la suite
rosée brulée larme brûlée dans le matin l’ours ivre gambade dans le piège cette retenue paupière sur l’océan Chair qui rue ces yeux qui branlent me brulent le désespoir de ne pouvoir dire non
la réticence de celui ci à s’enthousiasmer à extérioriser des points volcaniques les vols de laves la peau endormie les points de douleur à lancer des flammes le matin sous la douche quand les sons tropicaux ne sont qu’intérieurs sont souterrains comme des solos ou plaintes de saxophones une réjouissance lointaine le matin pour laLire la suite
Que dire d’une émotion peinte, pourquoi les mots et ne pas prendre un crayon et tracer des grands traits, cela devrait suffire Le peintre a pris la feuille et il a tracé des grands traits je fais pareil avec les mots je trace des grandes orbites et j’épie la peinture dans le miroir miroir l’eauLire la suite
Je voulais écrire sur le corps, parce que notamment le travail de Marlene Dumas me le commandait, en particulier ne pas savoir comment aborder cette œuvre extraordinaire, « morning dew » qui m’échappe. C’est vrai , sur ce lavis la vision du corps échappe et n’est pas simpliste, trop exigeante et indigente comme faite de trop peuLire la suite
Depuis les années que j’ai en réserve et comme la chair est stupéfaite, croiser des images où elle ne se reconnait pas, je vois le corps agir comme une pompe et absorber finalement par contre le corps s’oppose est-ce qu’il gronde, voila le corps se sait et le voila entrainé dans une histoire où ilLire la suite
A trop vouloir percer à jour son visage, aimanté ses pas je me suis fait invisible, plus trouble qu’une eau au pied d’un roc ou une pierre déchaussée ce que je ne suis pas remplirai un dictionnaire mais je ne dirai pas je t’aime à moins que ça ne m’aide à m’endormir Ne veux plusLire la suite
Aborder sur la page d’un livre qui n’a pas vos habitudes d’écriture s’apparente à la traduction. Il faut respirer un grand coup avant de se demander ce qui a changé. C’est comme accoudé au rebord d’un ferry pour ne pas tomber à l’eau. Le quai amorti par ce rebours de brouillard qui enveloppe l’étranger. IlLire la suite