primavera

© L S, la saison des amours, 1996 oh primavera ,première vérité voir l’éclatement avec les rayons de l’aubeenluminures comme l’émergence des premières lueurs hors de la nuit la proie en dormancele terreau vêle aux rayons précoces et irrupter !enadvenir aux rêveseffacer la prépotenceécorce mâle du dépérissement prépuce virginal bourgeons et défloraisonaller sans retoursécluse levéeLire la suite « primavera »

a la vila de Pau

et oui! je suis natif de Pau même si ma ville de cœur est Bayonne et que mes origines plonge en iceberg dans les vallées euskaldine(ak) des deux cotés, j’ai déjà rendu hommage à Baigts de Béarn où j’ai appris à marcher, et mon cœur inséparable de ces montagnes est la saudade des yeux mouillésLire la suite « a la vila de Pau »

a la vila de Pau

et oui! je suis natif de Pau même si ma ville de cœur est Bayonne et que mes origines plonge en iceberg dans les vallées euskaldine(ak) des deux cotés, j’ai déjà rendu hommage à Baigts de Béarn où j’ai appris à marcher, et mon cœur inséparable de ces montagnes est la saudade des yeux mouillésLire la suite « a la vila de Pau »

Antonio Placer

Antonio Placer Antonio Placer, poète et musicien galicien émigré dans les montagnes alpines du Dauphiné est avant tout un homme vibrant de poésie et de désir de vivre. A cela s’ajoute son dévouement à l’expression artistique, « la boulange de l’âme » et son profond désir de communiquer, de communier en annarchiste avec le publicLire la suite « Antonio Placer »

Antonio Placer

Antonio Placer Antonio Placer, poète et musicien galicien émigré dans les montagnes alpines du Dauphiné est avant tout un homme vibrant de poésie et de désir de vivre. A cela s’ajoute son dévouement à l’expression artistique, « la boulange de l’âme » et son profond désir de communiquer, de communier en annarchiste avec le publicLire la suite « Antonio Placer »

ma patrie de lune

face à face millénaire dans les alpages et les estives le fromage en pis à l’abri des coups de crocs les pâquerettes à l’ombre pyrénéenne l’herbe sûre se durcit en cime la veillée de laine belle emmitouflée noire les arbres moires houlent en écho giflent les feuillures d’un tracé ocre par tiges et penchent gravesLire la suite « ma patrie de lune »

ma patrie de lune

face à face millénaire dans les alpages et les estivesle fromage en pis à l’abri des coups de crocsles pâquerettes à l’ombre pyrénéenne l’herbe sûre se durcit en cimela veillée de lainebelleemmitouflée noire les arbres moires houlent en échogiflent les feuilluresd’un tracé ocrepar tiges et penchent graves les troncsbas accords sourdsles laiescomme portée en rayuresLire la suite « ma patrie de lune »