Groseilles et serpents

  Lire un roman d’Andrus Kivirähk c’est entrer dans un monde fantastique nourri de la culture populaire médiévale digne d’un tableau de Jérôme Bosch. À la fois hilarant et cruel, farce moyenâgeuse et chronique fantastique, Les Groseilles de novembre est considéré en Estonie comme le meilleur roman d’Andrus Kivirähk. Bienvenue au monde des kratts !Lire la suite « Groseilles et serpents »

RêvHäiti

  RêvHäiti, recueil de poésie aussi proche de la musique que de la vidéo par les raccourcis qu’il opère, est typique de l’œuvre de cet écrivain majeur de la Barbade qu’est Kamau Brathwaite. Encore une fois, les éditions « mémoire d’encrier » nous permettent d’accéder à un monde littéraire peu fréquenté : le quotidien palpitant de vie,Lire la suite « RêvHäiti »

Voile au vent, sur une photo d’Angèle Etoundi Essamba

© Angèle Etoundi Essamba, voile et dévoilement, le livre Par la force du vent l’éclat d’une porte entrebâillée j’ai vu une voile blanche une ombre figure un cil une main ramène sur les yeux pour que coupe le soleil un air de coton aussi blanc que l’écume gggg La nudité était dehors dans l’étendue indifférenteLire la suite « Voile au vent, sur une photo d’Angèle Etoundi Essamba »

Vase communicant avec Aunryz Tamel

L’idée des vases communicants m’est chère : ouvrir son blog à d’autres écritures et élargir le cercle à ceux qui écrivent sur la toile, particulièrement à ceux qui en donnent l’envie. C’est Aunryz Tamel, dont javais apprécié l’écriture qui nous offre ce très beau texte sur le thème dont nous avions convenu de « Ce queLire la suite « Vase communicant avec Aunryz Tamel »

Là il n’y a plus de paraphrase ni de métaphore, le monde est poétique comme les croutons de terre adhèrent aux chaussures. La terre, le ciel et les vivants voyagent par les paupières, le pouls de la phrase dans la page de l’homme qui marche, surtout celui de l’enfant  qui s’embarque. De ces rivages videsLire la suite