Embryon pour le théatre : l’eau est plastique

L’eau est plastique (day one) Devant un lieu qui semble appartenir à un passé très lointain mais qui se révèle être la transformation de ce qui s’en va et nous arrive en pleine gueule issue à la catastrophe de fil en aiguille on en est arrivé là La femme sur un matelas pneumatique lugubre commeLire la suite « Embryon pour le théatre : l’eau est plastique »

between day one and day two (3)

J’aboie, je bois je, j’abjure à la grande illusion qui me fait voir le monde comme un grand verre d’eau, à moitié vide à moitié plein, la paille violemment ancrée dans mon iris poutre qui flotte sur l’eau et les quatre mondes de la transformation nécessitent la diversité , éboulement vital que je ne voisLire la suite « between day one and day two (3) »

L’eau est plastique (day one)

L’eau est partout, le monde est entouré d’eau comme saturé d’humidité « ça »règne en maitre et il n’y a plus de poissons ils sont morts étouffés par l’azote le chlore et la remontée des grands fonds. Petite il y avait les dauphins les baleines le corail et sur la cote le cormoran des nuées de mouettesLire la suite « L’eau est plastique (day one) »

Poète assis, après avoir beaucoup marché, regardant le monde fatras transversal du  grand passé à l’avenir diffus, face à une terre qui s’éparpille couvrant le masque sculpté, entre les fentes qui sont les rides, rien n’est dit ou tout   Vêtu d’une question , je marche . Haute est la nuit , et sans paroleLire la suite