Poète assis, après avoir beaucoup marché, regardant le monde fatras transversal du  grand passé à l’avenir diffus, face à une terre qui s’éparpille couvrant le masque sculpté, entre les fentes qui sont les rides, rien n’est dit ou tout
  Vêtu d’une question , je marche . Haute est la nuit , et sans parole
Est ce d’une pensée , d’une fréquentation aux abords des matins, soir ou nuit d’un suspens quotidien , d’une question qui revient en boucle, l’image d’un homme en haute mer regardé de la grève :  les degrés du regard
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