cantique de l’oiseau…

Texte et peinture de Marie-Christine TOUCHEMOULIN – LES OVOÏDES – Hors saison Parce que là… En cet instant où l’oiseau tremble… « On » Bat de l’aile ! « On » Entend le bruissement d’un envol… « On » Écrit… Une phrase personnelle tonitruante au sein de l’oiseau qui chante notre ambiance… « On »Lire la suite « cantique de l’oiseau… »

cantique de l’oiseau…

Texte et peinture de Marie-Christine TOUCHEMOULIN – LES OVOÏDES – Hors saison Parce que là…En cet instant où l’oiseau tremble…« On »Bat de l’aile !« On »Entend le bruissement d’un envol…« On »Écrit…Une phrase personnelle tonitruante au sein de l’oiseau qui chante notreambiance…« On »Devient en l’âme du chantre qui s’improvise en l’esprit intégral quiLire la suite « cantique de l’oiseau… »

l'espace illuminant

à SIL un écho me parvient contre les parois de l’ordre virtuelles mais humaines et poétiques esthétique l’espace le son la lumière et la parole la couleur à l’oeuvre dans le tableau le beau magnifie l’une le poème l’éclat qui cherche ses sources des angles les plus improbables une musique éclectique parodie électrique que le ventLire la suite « l'espace illuminant »

Frans Krajcberg : manifeste du Rio Negro

« Meus trabalhos são meu manifesto. O fogo é a morte, o abismo. Ele me acompanha desde sempre. A destruição tem formas. Eu procuro imagens para meu grito de revolta. » Frans Krajcberg © Frans Krajcberg (à lire sur le site : http://www.krajcberg.vertical.fr MANIFESTE DU RIO NEGRO   DU NATURALISME INTEGRAL L’Amazone constitue aujourd’hui sur notre planèteLire la suite « Frans Krajcberg : manifeste du Rio Negro »

Frans Krajcberg : manifeste du Rio Negro

« Meus trabalhos são meu manifesto. O fogo é a morte, o abismo. Ele me acompanha desde sempre. A destruição tem formas. Eu procuro imagens para meu grito de revolta. » Frans Krajcberg © Frans Krajcberg (à lire sur le site : http://www.krajcberg.vertical.fr MANIFESTE DU RIO NEGRO DU NATURALISME INTEGRAL L’Amazone constitue aujourd’hui sur notre planète l’ultimeLire la suite « Frans Krajcberg : manifeste du Rio Negro »

la berlue

diphtongues caloriques et la dévastation distendue est ce une une panique endémique ? les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre des engouements du fer j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.