je reviens de lire ce poème d’ariaga , sans concession, magnifique de vérité, un peu désespéré, comme une errance, je retiens ces mots qui nous rappelle à notre condition et en même temps interrogent , car en effet la question de la beauté, du désir et donc de l’humain, est posé ;La beauté, le largeLire la suite « heureux qui comme … »
Archives de la catégorie : voir
les alouettes
© L S, 2004
Un cri de paix
Tu ouvres ce soir des yeux merveilleuxTu regardes les hommes, la terre, la vieTu as des yeux sur tout le corpsTa bouche regarde, tes poumons aussiTes mains ouvrent cinq paires d’yeuxTon ventre ton sexe tes piedsPar la la vue prennent possessionDe l’écorce somptueuse du monde Ton destin regarde. Tu veux tout voirTu veux être pierreLire la suite « Un cri de paix »
ce que le regard cache
la peinture sans effet de forme ni de style est plate, le peintre applique pas si simple car elle peut vibrer ou est ce l’oeil , qui sous les paupières entrevoit laisse paraitre la magie de la terre de l’air du vent de cette irlande qui se trame évidente et le trouble embourbe et dévoileLire la suite « ce que le regard cache »
la vie faille
les entendant je caressais l’arbre dans la cour et fit quelques pas, illuminé de ces derniers vers en lune, ils résument tout , et le torse tendu mes pas sautant rejoignent le chemin effacé, cette draille recouverte de buissons épineux , de pierres brise pieds, les sabots torrent et l’attention qui grondel’autoroute et les archesLire la suite « la vie faille »
expo chez sendra
femmes peintres
Anne Madden , peintre irlandaise , Icare, l’immensité , le paysage , la nature comme une immense lumière matière , Anne Slacik , la nature plus réelle , dans sa matière mais aussi sa forme , plus tangible mais tout aussi puissante Nurcan Giz , peintre de l’espace , le bosphore , l’ouvert et leLire la suite « femmes peintres »
cent dix belles pensées érotiques m’alarment
photo L S es tu là pour moi et joues tu dans le soleil en goutelettes de soie ?
love in a cave
et nous étions tous serrés contre la peau de l’ours et nous nous élancions vers les confins de la terreen poudre d’ocre le granit nous rudoyait et nous chantions la rive indicible © L S, du fond des ages, 2004