La corde tendue vers le souffle , l’air , le soleil , la pluie , l’étoile hors de la mesure encerclé l’effort la pluie gifle l’air libre l’air entre dans les poumons pourquoi ne pas y siffler
Archives de la catégorie : Uncategorized
perlée
j’écrase mes pieds sur le sable les tiges hors du sol est ce anarchique ? abondent le végétal recouvre l’ensemble le mouvement la pointe d’une oraison chant d’ascension Ô sa la terre recouvre je recueille la fleur dans mes mains et étire les senteurs la couleur nourrie de la senteur ainsi couleur et senteur semblentLire la suite « perlée »
et tendre la …
et tendre la main soudain ramasser fort le futur à terre
bleu de pèche
la tronche allongée dans les bretelles le bouchon s’amuse à tire-bouchon dans les branchies ver et hameçon panique une goutte de pluie sur l’étang une larme de pécheur le héron a pécho une carpe à tire d’aile et la carpe au bec faut il en rire si la tanche n’est pas étanche
cartons dans la brise
mon nid se remplit de cartons la branche plie la touffe verte obéit au tronc autours senteurs des sushis séchant des grosses mouches nous narguent tentent de pondre dans la confiture soupirs tandis que claque la tapette la mésange bleu du nid du dessous hurle au rouge gorge d’aller se …. la grue cendrée faitLire la suite « cartons dans la brise »
Le bruit et la fureur
Et si c’était le bruit et la fureur, l’étonnement du monde sous le bruit des hélices, si tant est que muet gronde et la fronde arc en ciel et la mer plate, désormais une pluie fine inaudible, cambouis d’ une séquence urbaine, on le voit à ses ongles dans les taillis du silence qui écorchent,Lire la suite « Le bruit et la fureur »
Castor & Pollux
Immigrating on a floating cabin on lake Michigan Geee! I love Lake Michigan ! C’est pollué dis-je – moi aussi dit-elle – se repollenisant (couche de mastic sur la face et rimmel on top) — silence—- révélateur —- chambre noire et rideaux tirés sur le corps à corps phantasmagoricosexuel diurne – ah oui quelque choseLire la suite « Castor & Pollux »
california dreaming
california dreamin, sur la plage s’étendait une avenue sableuse pavée de boulot dans l’eau les surfettes s’accrochaient aux écorces dans les rouleaux deux par deux Par le hublot du paquebot qui croise, les yeux écarquillés dans la lunette le vieux n’en perdait pas une goutte Pamela Anderson, dans le flipper les boules sous extasy fontLire la suite « california dreaming »
Pépin
l’ombre d’un pépin de pastèque m’empêche de sécher
azuréenne
doigts de pieds qui remuent sous le cuir sur le ventre une mouche marche à quatre pattes sont-ce les pensées qui agitent les arbres la fièvre rend fébrile le saule les branchages se prennent pour le tronc la rivière à ses pieds passe dans le jardin pousse une espèceLire la suite « azuréenne »