Dans le flots des mots parfois toute une jungle braille, des faunes à sang chaud et à sang froid les regards se croisent, bruissements des pulsions, des échanges, des traits, des retraits, des morsures, mais qu’ont ils donc ces animaux à s’énerver de la sorte, une bonne pluie calmerait leur ardeur, justement il pleut l’espritLire la suite « brouhaha tropical »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
littoral littéral
littéral et littoral trempe plonge le fluide courant du flot ce geste de puiser et le partage lumière air incoercible ce souffle au delà de l’ombre du soleil trop fort zone de feu inaccessible le désir ? ce qui nous accueille qui nous brûle qui nous détruit qui nous attire nous repousse nous ombrage nousLire la suite « littoral littéral »
enigma
mon age me colle à la rive comme un vent froid mes rides pour autant l’azur déchiffre nuages cette fulgurance une écume brodé à l’océan dégradé des tons une harmonie fulmine l’énigme éphémère repose chaque souffle une tension déployé j’endigue le plein du monde est ce d’être obscène ? la beauté m’attire l’aubaine m’égare lesLire la suite « enigma »
oiseux
légèreté d’un songe l’éclatement solaire l’homme des envols au couchant se sachant et qu’il n’est pas oiseau le cercle s’est refermé ouvert plénitude sans ombre ni lumière
La friction des regards
entre nos bords
entre nos bords s’engouffre ce qui nous coule le rythme errances du courant les colères des embranchements d’ étoile boucle les temps corps la finitude à l’aube dans la bouche inexorable inéluctable vrille même la révolte et le choix de détourner visse
Le jasmin des fidèles d’amour
merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzî poésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par leLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »
sine qua non
Une contradiction l’amoncellement des sens discerne une folie un aveuglement disjoint mais dans le lié des pleins un terreau aveugle une disponibilité étale la présence lache prise un silence la prolonge
énigma
mon age me colle à la rive comme un vent froid mes rides pour autant l’azur déchiffre nuages cette fulgurance une écume brodé à l’océan dégradé des tons une harmonie fulmine l’énigme éphémère repose chaque souffle une tension déployé j’endigue le plein du monde est ce d’être obscène ? la beauté m’attire l’aubaine m’égare lesLire la suite « énigma »
raffiot
comme un oreiller salé la nuit m’a cahoté un chahut me raffute tout mon corps en a profité gris ce calme est plat une tôle à peine ondulée une épaisseur cassante ossature sidérurgique dans une nuit débraillée les pointes et les treillis vers l’air le tournoyant d’eau temps calme à cale d’ivresse