Le lisant Ce bleu-sourd Dans mes oreilles Un son, des paroles Il n’était pas muet Je l’entendais Me dire à voix haute Qui il était Qui il est Qui il sera Il me parlait Grandement Espacement Illuminant Le bleu sourdant D’un éclatant poème. © SIL
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
la berlue
diphtongues caloriques et la dévastation distendue est ce une une panique endémique ? les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre des engouements du fer j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.
anneau pourpre
en rond une bouche livre les extraits des masures feuilles pilées tiges coupées l’eau forte du vert ventre rouge écaillé les plumes parent une argile pale entre chair et pourpre l’anneau de tes lèvres
Guyana
un coin d’ombre et dort un papillon la peau une terre cuite des sons en a un u des feuilles! les sons pincent les cordes la guitare est rauque bois sourd le cuivre une brune acoustique ce U une robe tressée marronne la chaleur dérouille mes yeux reposent obliques les yeux vifs traits une jungleLire la suite « Guyana »
P L
un océan de douceur une travée page lisse p l age une voile dans la hauteur anime étalée
fiji plage
Jaabi J’aime prendre le temps quand j’arrive dans un endroit de m’imprégner du lieu, deux ou trois jours, ressentir les vibes de la nature et après je me mets à peindre me laisse autant que possible traverser par le courant et même si il reste de moi c’est cette énergie de la nature que jeLire la suite « fiji plage »
fiji plage
Jaabi J’aime prendre le temps quand j’arrive dans un endroit de m’imprégner du lieu, deux ou trois jours, ressentir les vibes de la nature et après je me mets à peindre me laisse autant que possible traverser par le courant et même si il reste de moi c’est cette énergie de la nature que jeLire la suite « fiji plage »
charnel
Ecrire, c’est ébruiter le charnel. Saint John Perse, cité par Abdourahman A Waberi
l’affrontement des prétendants
Une silhouette dans le lointain rappelle à des désirs enfouis, surnageant dans la masse de la réalité, contradictoire et contrariante, l’image, terme vague, les images projetées sont insidieuses ; se superposent, la silhouette entrevue, gros traits jetés et pleins bariolés, un croquis, des croquis, aquarelles et eau de couleur comme un œil pourrait percevoir s’ilLire la suite « l’affrontement des prétendants »
remains
Voile de si loin un sillage croisent les rejets des attraits une tige dans les feuilles les pleurs d’un soleil dévisager Y a t’il un lieu loin d’une hâte errements d’un leurre ferrement sourd la fléchée des embruns