jorge guillen

« La poésie nait sur la mémoire… je suis fasciné de voir à quel point je retrouve en Jorge Guillen mes propres interrogations , mes tentatives de réponse , ma pensée profonde et jusqu’a mes propres mots , j’avais lu Guillen en espagnol et avait senti ce pressentiment lumineux d’une parenté, j’avais vu se recouper sesLire la suite « jorge guillen »

waati

WAATI de souleymane cissé Cette histoire de Nandi , jeune fille sud africaine qui doit fuir l’Afrique du sud , parce que l’apartheid l’a acculée à la mort , au meurtre de son identité ( ces parents ) , à la négation violente de qui elle est , Le film s’ouvre dans l’aliénation , l’asservissementLire la suite « waati »

flûte peule sur un solo d'Ali Wagué

framboise dans les brisées de l’air cramoisi d’embrun où perce le bleu fine pluie en gouttelettes épiquesl’air se gonfle et s’éructe la mélopée triste s’insinue au vertige du vivant obstination dérisoiredes troncs en creux s’échappe les libations libresl’arbre chant se convulse les parallèles épousésdisloquéseffort forcené de phalèneshors de contexte inexplicablementfile de nerfs boisés le longLire la suite « flûte peule sur un solo d'Ali Wagué »

flûte peule sur un solo d’Ali Wagué

framboise dans les brisées de l’air cramoisi d’embrun où perce le bleu fine pluie en gouttelettes épiques l’air se gonfle et s’éructe la mélopée triste s’insinue au vertige du vivant obstination dérisoire des troncs en creux s’échappe les libations libres l’arbre chant se convulse les parallèles épousés disloqués effort forcené de phalènes hors de contexteLire la suite « flûte peule sur un solo d’Ali Wagué »

caillasse au pied de bois

feuilleté d’écorces les trachées ocre s’anglent superposées en taillis des rocs pierres sèches les anfractuosités vides et la poussière qui s’en mêle fine le pollen pigmente les vents cyans essaime aux grains des troncs migrations des éléments nervures réfractaires éblouissement sournois le bois morcelé réouvre la poussée se creuse des vies aux ombres ténèbres fastesLire la suite « caillasse au pied de bois »

vent de langue

Le vent d’est en ouest se frotte aux vagues hOmme Mage l’oeil en sourire oblique roches éruptées en sang l’affirmation singulière Le grand vent de langue insuffle l’opposition défie l’encravaté im-monde Il répond en braille sel la ligne océane marée mauve les fleurs de lichen les pierres roulent aux rousses douces Ici la mélodie foudroieLire la suite « vent de langue »