nouvelle version d’Amina sur le regard d’Orion Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire, la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre, ce n’est que fruit et fleurabeille mutine à rive d’elleune carte marine charmesombre la profondeur océaneLire la suite « poemAmina »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Amina
Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire, la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre, ce n’est que fruit et fleur abeille mutine à rive d’elle une carte marine charme sombre la profondeur océane les plis de laLire la suite « Amina »
belle au sang
comment quand le ciel s’enveloppe de la tristesse apparente le monde comme un manteau de pluie , quand les arbres déchirent les élancées fragiles et s’écroulent dans les mousses qui les recouvrent , que les étoiles se plient à danser des pas filants en tous sens , à bout d’espace , incohérents dans un feuLire la suite « belle au sang »
vert à l'or
chaleur africaine robe en cercle cerne l’opposition féconde à l’ombre l’oeil distille mangues raisins myrtilles la légende s’étincelle les particules rêvent vert dans le feuillage à l’or .
oioioo
oioioo zozios caracolent et piaillent sol feu brûlant et l’ombre si fraîche dans un démélé de ronces surgit l’églantine si elle pique la tige ébrout la fleur aurore tyrrhénienne cimes les pétales en couronnes moucheté d’or coeur all l’oisillon ébloui apprend la douceur ©L S, 2005 cabane si peu sure quand rode la rousse etLire la suite « oioioo »
Hennir
traces pourpres reluisent dans le jet de la mémoire , s’enchaine dans une perception du mouvement , le rythme ne calme pas l’attente , il remonte le temps et frappe la terre comme un retour et retombée danse et piétinement , tu te prête à la vitesse , aux ailes de glaise le roc durLire la suite « Hennir »
frisson vague
la chaleur au frisson vague le visage haut dit cette plume de l’airvu dans le cielqui rouge les cheveux roulent d’une corde douce tressée d’un vœux millénaire , jamais accompli l’Amour ce mot orage déverse et brule , non , l’A que je poursuit comme libération , reconnaissance ambre comme rasade nerf de la brulureLire la suite « frisson vague »
en terre innée
en état de guerre pétillante , altitude guerrière la paix , D dé- terminée dé- terre- minée, M innée