Tu m’annonces que tu t’en vas, je le savais j’attendais dans le silence les beaux oiseaux sur la cote font face à l’océan à l’immensité de gouttelette le regard perdu dans la beauté les pattes rivées sur l’avenir je m’en souviens tu me l’avais dit le bel oiseau aime l’espace il s’envole au carmin qu’ilLire la suite « Song quand tu t’en vas »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Tourterelles ou pinson oiseaux migrateurs moi aussi venez me voir je n’écris pas pour plaire mais l’astre brille il illumine c’est à dire qu’il est après avant ou malgré l’éclipse ou quand l’ellipse est la plus grande j’en oublie de manger je me fixe au rayon le plus chaud et je tourne avec lui parceLire la suite
Aimer est planté comme un astre sur la fleur fleur que j’illumine est un astre astre et la fleur sont aimer
Car les mots laisse une trace dans le ciel sur la terre en ton âme une déflagration j’ai bien tort de me demander où tu vas tu es là où le feu d’artifice illumine sans que je sache bien pourquoi la mèche allumée l’éther s’embrase autant de fleur dans l’air que d’étoiles de pépites dansLire la suite
je suis sorti dans le jardin quatre pétales mauves faisaient une bouche certaines s’ouvraient toute rouge le monde par la couleur exhalait l’envie tirait de chaque age sa floraison mes corolles au soleil j’ai suivi le conseil de la nuit je me suis mis à écrire avant d’aller peindre le reste pouvant attendre
J’ai vu venir vers moi ce que je pressentais ma vie m’avait marché les yeux fermés comme séparée par une distance de verre tourné sans doute vers l’intérieur l’extérieur semblait d’un autre ordre pourtant comme arrivant avec clarté un jour limpide libéré des occlusions comme réveillant mains soleils endormis s’en venant à bout de laLire la suite
sur le seuil
j’ai beaucoup plus de facilité à partir de la trace de l’encre ou du pigment, à m’arrêter devant un monceau de la réalité indéchiffrable que d’avancer devant le seuil hermétique d’un poème car déjà le poème pour moi n’a pas de seuil, pas de toit , pas de murs , il les emprunte à laLire la suite « sur le seuil »
Une enfant tout sourire s’est avancée vers moi tout babil elle a mis sa main sur mon bras l’air de me dire quelque chose. Moi je pensais à toi qui doit partir. L’enfant nullement découragée est revenu m’a tapé l’épaule gentiment, voulait t’elle jouer , me dire quelque chose. j’ai pensé aux vie que j’avaisLire la suite
J’ai eu envie de ce soleil de chaleur sur mon corps une bouche sur ma peau Dans mon corps un feu un fauve à l’intérieur Dans mon corps une lune les flots entre mes eaux Dans mon corps l’étoile la fournaise et l’explosion Le Soleil la Lune mon étoile j’ai eu soif de nous aimerLire la suite
C’est ici c’est maintenant le temps me tire par le col me dit stop prends à gauche perds toi tu as suffisamment travaillé les anciens textes laisse suffisamment arpenté les mêmes chemins abrège pars de jour ou de nuit sous le soleil sous les étoiles le papier est raturé aussi fin qu’un toile d’araignée figureLire la suite