encre hère corps avide

femme_500.jpg

© L S, 2007

encre hère corps avide

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© L S, 2007

les mots de Nathalie Riéra

Nathalie Riéra sur son blog les carnets d’Eucharis, son blog est une merveille de découvertes et de réflexions , à découvrir donc d’urgence et à lire sans modération …. me fait l’honneur, et je l’en remercie , d’une belle page,
« ces contacts qui nous font avancer sur des étincelles » mots aposés sur mon recueil « Africaine, jeu de deux » :

Des roulis de poèmes marqués d’aucune amertume, mais qui exhortent nos regards à se fondre aux couleurs musicales des corps, leurs ondulantes tensions, et à une sorte d’élégie aussi, qui n’a pas le ton de la plainte. L’africaine à la lisière de nos fantasmes blancs, vivante et non fantôme ; ses invitations à la pudeur de la fluidité, à la tendresse longiligne, à la louange terreuse de l’amour, à l’horizon de la chair. Par ces poèmes, bannir donc toute idée d’exotisme.

L’africaine qui me réclame un juste regard sur elle, ou est-ce moi qui attend quelque chose d’elle ; ce quelque chose sur la page où frémit la rencontre de l’eau et du soleil.

Sans l’erreur du leurre je m’encense m’affermis de sa force et de son ignorance

Nathalie Riera – 6 mars 2008

(1) André Breton au sujet du « grand poète noir » Aimé Césaire.

africaine_1_500.jpg

Recueil « Africaine/Jeu de deux… ma douceur » – Lambert Savigneux

img_1739.jpg on peut simplement se demander si les choses ne sont pas plus simples … mais j’aime ses prolongements de parole d’un poète, d’une voix , d’une réflexion , je m’y livre et devrai m’y risquer plus souvent.

img_1729.jpg

© encres, L S, 2005

les mots de Nathalie Riéra

Nathalie Riéra sur son blog les carnets d’Eucharis, son blog est une merveille de découvertes et de réflexions , à découvrir donc d’urgence et à lire sans modération …. me fait l’honneur, et je l’en remercie , d’une belle page,
« ces contacts qui nous font avancer sur des étincelles » mots aposés sur mon recueil « Africaine, jeu de deux » :

Des roulis de poèmes marqués d’aucune amertume, mais qui exhortent nos regards à se fondre aux couleurs musicales des corps, leurs ondulantes tensions, et à une sorte d’élégie aussi, qui n’a pas le ton de la plainte. L’africaine à la lisière de nos fantasmes blancs, vivante et non fantôme ; ses invitations à la pudeur de la fluidité, à la tendresse longiligne, à la louange terreuse de l’amour, à l’horizon de la chair. Par ces poèmes, bannir donc toute idée d’exotisme.

L’africaine qui me réclame un juste regard sur elle, ou est-ce moi qui attend quelque chose d’elle ; ce quelque chose sur la page où frémit la rencontre de l’eau et du soleil.

Sans l’erreur du leurre je m’encense m’affermis de sa force et de son ignorance

Nathalie Riera – 6 mars 2008

(1) André Breton au sujet du « grand poète noir » Aimé Césaire.

africaine_1_500.jpg

Recueil « Africaine/Jeu de deux… ma douceur » – Lambert Savigneux

img_1739.jpg on peut simplement se demander si les choses ne sont pas plus simples … mais j’aime ses prolongements de parole d’un poète, d’une voix , d’une réflexion , je m’y livre et devrai m’y risquer plus souvent.

img_1729.jpg

© encres, L S, 2005

sable

,
sable comme une caresse ,,
carmine ombrée la raie reluque
,
tandis que la bise salive le grain d’or
,séisme bucal et l’empreinte mord à la peau

et chaud

,

mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage

,

poignant
cette poudre
c’est pondre
à

biCéphalle

crinière cerise ta mise tombe en mèche

foudroie

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

) c’est mieux

 

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

 

et
râlant racle

,

et tu me narre les cent fois où je suis venu

,

allumer de blues ta robe river surenchère mes phares à la lune
carrosse
et

roue
claire

les sillons eau ma rive rive à ta rive comme Tananarrive

sans nuit ma rousse douce

s’indignent à l’entre-jambe

,

d’inde à taton rond

j’igo ma muerte indigo

,

et vive

,

,

la fougue python tète l’essaim melon

,

oxygène
à la veine
l’eau artère
en boule

,

l’ass à sein

nous pousse ravis en bouc émeraude

sable

,
sable comme une caresse ,,
carmine ombrée la raie reluque
,
tandis que la bise salive le grain d’or
,séisme bucal et l’empreinte mord à la peau

et chaud

,

mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage

,

poignant
cette poudre
c’est pondre
à

biCéphalle

crinière cerise ta mise tombe en mèche

foudroie

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

) c’est mieux

 

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

 

et
râlant racle

,

et tu me narre les cent fois où je suis venu

,

allumer de blues ta robe river surenchère mes phares à la lune
carrosse
et

roue
claire

les sillons eau ma rive rive à ta rive comme Tananarrive

sans nuit ma rousse douce

s’indignent à l’entre-jambe

,

d’inde à taton rond

j’igo ma muerte indigo

,

et vive

,

,

la fougue python tète l’essaim melon

,

oxygène
à la veine
l’eau artère
en boule

,

l’ass à sein

nous pousse ravis en bouc émeraude

d'art et dort

(en construction)

la banderole le sable à claire
la marIée nue dénoue réjouie
lac et spasme le mots gigogne

quand fer ce peu au bois j’irise ce bleuet
tu lippes happe à manche

é
blouissant

des lyres glissent à mes doigts
la trachée haute gland ou noix

s’éthernise rebelle au bond bal coeurn’roll
la coque in pétale greluche mon feu santal
brise rosagethyrénienne mon corps trident
o
range
tes bas à pointes blanches quadrillent
ce qu’on suchotte raffinent les babines
en
core sages
mais
your toutepointe à la braise bel
i
queue giratoire enfouie
en somme eye comme oeil
raide mon sang y mène
tu pleures heureuse

sole ni gage ni barre y lappent sans lise scarole la risée ôte
à ma plume le ailes a queues hissent due tempi et s’enflent
comme niagarà sèmaille et moisson
je trime rare en fleur au sable blanc
dérive
déferle
active
nous full
un brelan d’as
roar en paire
qui comme lazare épelle à rebours
drue
la verge s’étire et d’art s’enmitoufle

sable au clair

, comme une caresse ,
comme une plage de sable , grains d’or beaux et chauds
maïs dans les rides du sable les traces d’un vent sauvage , poignant
et cette poudre à cheval sur les portées d’air poussière ombrageuse
ouvert les yeux fermés et le corps aux mains les rides d’eau
marine
aux nues le ciel verdure se rouge se bleu et la terre fébrile
paume le va et vient l’océan murmure et râle en raclures de peaux
sans rive
rêve et tu me narre les cent fois où je suis venu
brille
allumées les feux tes phares surenchère
blues indigo
sillon d’eau
fougue python
oxygène à la veine
l’eau artère en boule nous pousse en bouquet émeraude

sable au clair

, comme une caresse ,
comme une plage de sable , grains d’or beaux et chauds
maïs dans les rides du sable les traces d’un vent sauvage , poignant
et cette poudre à cheval sur les portées d’air poussière ombrageuse
ouvert les yeux fermés et le corps aux mains les rides d’eau
marine
aux nues le ciel verdure se rouge se bleu et la terre fébrile
paume le va et vient l’océan murmure et râle en raclures de peaux
sans rive
rêve et tu me narre les cent fois où je suis venu
brille
allumées les feux tes phares surenchère
blues indigo
sillon d’eau
fougue python
oxygène à la veine
l’eau artère en boule nous pousse en bouquet émeraude

sable

,

sable comme une caresse ,

,

carmine ombrée la raie reluque

,

tandis que la bise salive le grain d’or

,

séisme bucal et l’empreinte mord à la peau

et chaud

,

mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage

,

poignant
cette poudre
à
biCéphalle

crinière cerise ta mise tombe en mèche

foudroit

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

) c’est mieux


les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie


et
râlant racle

,

et tu me narre les cent fois où je suis venu

,

allumé de blues ta robe river surenchère mes phares à la lune carrosse et roue claire les sillons eau ma rive rive à ta rive comme Tanararive

sans nuit
ma rousse douce

s’indignent à l’entre-jambe

,

d’inde à taton rond

j’igo ma muerte indigo

,

et vive

,

,

la fougue python tète l’essaim melon

,

oxygène
à la veine
l’eau artère
en boule

,

l’ass à sein

nous pousse ravis en bouc émeraude