air vers anne qui verre serre

Lanterne vénitienne
A haut verbe
Musette pastorale
Bouffées menant à Grasse
Emmène en tempo
Ruban riant
Toi, l’attachant atypique.

Sincère avec soin
A l’aplomb du patois
Visite et contre-visite
Itinéraire téméraire
Gaillard modelé
Nerf des pinceaux
Entraine l’entrain
Vous, l’attachant atypique
Xérès à façon, tout comme.

~°~

© Souffle Dame

air vers anne qui verre serre

Lanterne vénitienne
A haut verbe
Musette pastorale
Bouffées menant à Grasse
Emmène en tempo
Ruban riant
Toi, l’attachant atypique.

Sincère avec soin
A l’aplomb du patois
Visite et contre-visite
Itinéraire téméraire
Gaillard modelé
Nerf des pinceaux
Entraine l’entrain
Vous, l’attachant atypique
Xérès à façon, tout comme.

~°~

© Souffle Dame

lit de terre

d’un bleu insoupçonné les myriades d’iles comme des poussières interpellent
l’ocre se déposant

fragment de lumière l’eau tout en transparence accorde
une bienveillance

fragments

la terre s’envole au couchant pleure une nostalgie du lit d’étoiles

lointaine

trame des tresses

trame des tresses

Les cheveux filent au courant

finalement ces entrelacs

courant ou tresse

invitent à une danse

symboles d’écume entre-nouée

transe

sans arrangement un entendement

une polyphonie distingue et le dessin et le tracé

prélude aérien

le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste

il répond au corps

de massif l’agilité se procrée chant

les nattes de tresses ramènent à la terre

un lien inassouvi à la ligne du fleuve

un fil à l’insoumis

l’air

serait-ce le désir ce bouquet à l’infini des boucles torsadées

est-ce l’affirmation d’un savoir cette sagesse à la frontière du noir?

les mains tissent l’obstination

démêlent l’incertain et le plaisir en ligne harmonique

porte de la beauté l’envoutement des jouissances

les parfums

se parent

pour saisir la douceur

couleurs  cette sublimation

clairvoyance

le dessin voute la voix

une courbe limpide se mire au brasier

s’entrouvre l’ébène sur le jour

frôle

frise la joue un sein bombé

l’ornement lui rehausse les yeux

les cils le ventre invitent à  la jambe

tresse

Les cheveux se mélangent au courant fluide

finalement ces entrelacs

courant ou tresse

invitent à une danse

liberté formelle entre-nouée

sans arrangement un entendement

une polyphonie distingue et le dessin et le tracé

prélude aérien

le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste

il répond au corps

de massif l’agilité se procrée chant

les nattes de tresses ramènent à la terre

un lien inassouvi à la ligne du fleuve

un fil à l’insoumis de l’air

serait-ce le désir ce bouquet à l’infini des boucles torsadées

est-ce l’affirmation d’un savoir cette sagesse à la frontière du noir?

les mains tissent d’obstination l’ostinato

démêlent l’incertain et le plaisir en ligne harmonique

porte de la beauté et l’envoutement des jouissances

les parfums

se parent

pour saisir la douceur

couleurs  sublimation

clairvoyance le dessin voute la voix

une courbe limpide se mire au brasier

le regard entrouvre l’ébène sur le jour

frise la joue comme un sein bombé

l’ornement rehausse les yeux

les cils le ventre désignent la jambe

tresse

Les cheveux se mélangent au courant fluide

finalement ces entrelacs

courant ou tresse

invitent à une danse

liberté formelle entre-nouée

sans arrangement un entendement

une polyphonie distingue et le dessin et le tracé

prélude aérien

le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste

il répond au corps

de massif l’agilité se procrée chant

les nattes de tresses ramènent à la terre

un lien inassouvi à la ligne du fleuve

un fil à l’insoumis de l’air

serait-ce le désir ce bouquet à l’infini des boucles torsadées

est-ce l’affirmation d’un savoir cette sagesse à la frontière du noir?

les mains tissent d’obstination l’ostinato

démêlent l’incertain et le plaisir en ligne harmonique

porte de la beauté et l’envoutement des jouissances

les parfums

se parent

pour saisir la douceur

couleurs  sublimation

clairvoyance le dessin voute la voix

une courbe limpide se mire au brasier

le regard entrouvre l’ébène sur le jour

frise la joue comme un sein bombé

l’ornement rehausse les yeux

les cils le ventre désignent la jambe

isla

l’enfant s’éveille il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne autour de lui la chaleur est comme un envoutement les couleurs lui soufflent à l’oreille  une connivence des vagues comme une conque brandit le son c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors ample l’envie claire est brune et le corps relève le défi le sable au risque de l’eau est-ce l’air cet essoufflement la rive bordure verte boucle indigo de la serénité

ila

l’enfant s’éveille

il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne

autour de lui la chaleur est comme un envoutement

les couleur lui soufflent à l’oreille comme une connivence

des vagues comme une conque brandit le son

c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors

ample l’envie claire est brune et le corps relève le défi

le sable au risque de l’eau est-ce l’air cet essoufflement

la rive bordure verte boucle indigo de la serénité

ila

l’enfant s’éveille

il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne

autour de lui la chaleur est comme un envoutement

les couleur lui soufflent à l’oreille comme une connivence

des vagues comme une conque brandit le son

c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors

ample l’envie claire est brune et le corps relève le défi

le sable au risque de l’eau est-ce l’air cet essoufflement

la rive bordure verte boucle indigo de la serénité

Gisement à surgir

comme une voile noire elle recouvre ce trop plein d’espérance
comme on se couvre les yeux des veines de sa peau
un geste dit pouce au soleil, douce connivence
la lumière ombrage le corps,  l’étoffe habille du désir
c’est cet enflammement que tempère la caresse
sari de soie contre la cotonnade les yeux rebroussent la couleur
les sables la roches le bleu noir l’océan à la déhanche du corps
ile et trou de verve les  irruptions vertes dans l’indolence bleue

ce cratère rouge sombre puisent à la remontée de la peau
élégie, voile triste d’un cœur qui lève l’ancre des bancs blancs