cahier

cahier_net

Je te reviens en cahier
qui m’offre le repli
retrait
ordonne la pensée
la structure
permet d’échapper au foisonnement

Quitte à y revenir
quand ce qu’il faut savoir- retenir
du chaos est tu

la surface  claire
imbriquée
alors peut se diffracter
librement

l’indicible hétéroclite
reprend ses droits


cahier

cahier_net

Je te reviens en cahier
qui m’offre le repli
retrait
ordonne la pensée
la structure
permet d’échapper au foisonnement

Quitte à y revenir
quand ce qu’il faut savoir- retenir
du chaos est tu

la surface  claire
imbriquée
alors peut se diffracter
librement

l’indicible hétéroclite
reprend ses droits


tablée d'or

la tablée d’or amoncelle
les fruits
d’une constance claire
les gelées de sang
pulpe  la peau ose
la caresse
d’une main à la lèvre


genièvre
l’ivresse sève
ogre carmin
rêve de nacre

du bord
rosé

Âme pirogue
pagaie la peau à l’étoile

l’aurore
scintille

d’un fluide émeraude
les sens
aux temps
une étincelle d’ambre
murmure
l’en-vie
à l’aube brune

les sources d’une lumière
blanche

IMG_8015

les mains

Tmp00007

une lueur
en faisceau crée l’espace
on imagine à l’infini
sans borne
ce n’est pas une couleur
l’espace dévale dans une plénitude
sans un bruit qui ne heurte

harmonies
un chant des sphères
une ambre de silence
velouté l’écho des ailleurs
rend visible la lueur

on perçoit les rythmes
mouvements égaux
une écriture ancienne scrute l’éther
enclenche
l’immanence
trois déclenchements


ondes
les fluorescences solaires
ramènent l’espace à sa présence


pourpres les traces acclament
en graines de comètes
foncent les ombre sur le luminaire
fait surgir la couleur

Tmp00005 (2)

Ambre
la face cachée d’une peau
en
écrit planète sereine

l’ombre fait la part belle
à l’harmonie des lignes


à la trace trois fois dans l’espace
répond une ligne pleine
l’autre face vaste
entrecroise verticales et planes
point focal
de la méditation angulaire


un déplacement fait vibrer la lumière
sillage chargé d’ions
dessine les contours
pulsation
comme un langage que le corps sait
révèle
le clair de la vibration
douce

écoute
la libation des ors
ciselure à la nuit
rayonnement
enluminure
l’intense
invite à la courbe verticale


mentalement
les couleurs l’aval de sombre
le doré du noir

myrtille
cette lueur  rythme la beauté du souffle
il n’y a que la peau le vide et les écarts

le clair-obscur efface
comme la voix
chaude
vibre une clameur
une finesse de ton


La puissance de la peau indécise

Tmp0000D(2)Merci à ArtySIL,même si elle préfère les photos « retravaillées » , celles-ci m’ont inspiré ;

27721729@N07 © ArtySILhttp://www.flickr.com/photos/artysil/

vire à l’oeil

un peintre s’échine épuise les yeux
à vouloir voir ce qu’il devine déjà
retrace mentalement
les couleurs l’aval de sombre
le doré du noir


l’éclat

creuse à se faire mal
obsédé par la beauté perçue
c’est à dire qu’il l’a vu
il voudrait la capter
fasciné
cette lumière  qui pourtant est le tout
de ce qu’il voit
s’il tente de la dire
il s’en éloigne mais son désir
obstinément trace son chemin en lui


Ses mains à elle  pour lui sont un transport d’étoile


Il pense


en se reculant pour prendre la mesure de la vision
l’espace dans toutes ses dimensions
et puis cette lueur qui rythme la beauté du souffle

il n’y a que la peau le vide et les écarts


lui sait que ces interférences parlent
(en dépit de ces blocs de silence)
d’une chaleur comparable à un soleil
les mains échappe à la description parce qu’il ne voit pas des mains
ce sont les mains qui parlent


laisse tomber l’espace
revenons aux mains
les mains qui sont le prolongement du mystère de ce qu’il ne sait
ce que le nom résume
s’efface dans le clair-obscur pour mieux réclamer l’attention
elles sont comme la voix
chaude
elle vibre une clameur de finesse de ton
puissance de l’incisive


mais ce sont les mains
qui m’appellent
me soufflent des mots

je tente mais je n’ai rien dit
il ne suffit pas de prononcer le mot
elles échappent
ou illuminent l’ailleurs autrement

le regard

sans cesse
tente de fuir
pour voir

vire à l’oeil

un peintre s’échine épuise les yeux
à vouloir voir ce qu’il devine déjà
retrace mentalement
les couleurs l’aval de sombre
le doré du noir


l’éclat

creuse à se faire mal
obsédé par la beauté perçue
c’est à dire qu’il l’a vu
il voudrait la capter
fasciné
cette lumière  qui pourtant est le tout
de ce qu’il voit
s’il tente de la dire
il s’en éloigne mais son désir
obstinément trace son chemin en lui


Ses mains à elle  pour lui sont un transport d’étoile


Il pense


en se reculant pour prendre la mesure de la vision
l’espace dans toutes ses dimensions
et puis cette lueur qui rythme la beauté du souffle

il n’y a que la peau le vide et les écarts


lui sait que ces interférences parlent
(en dépit de ces blocs de silence)
d’une chaleur comparable à un soleil
les mains échappe à la description parce qu’il ne voit pas des mains
ce sont les mains qui parlent


laisse tomber l’espace
revenons aux mains
les mains qui sont le prolongement du mystère de ce qu’il ne sait
ce que le nom résume
s’efface dans le clair-obscur pour mieux réclamer l’attention
elles sont comme la voix
chaude
elle vibre une clameur de finesse de ton
puissance de l’incisive


mais ce sont les mains
qui m’appellent
me soufflent des mots

je tente mais je n’ai rien dit
il ne suffit pas de prononcer le mot
elles échappent
ou illuminent l’ailleurs autrement

le regard

sans cesse
tente de fuir
pour voir

la ville

comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique  la marche en  passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend à l’imaginaire  la paresse, elle regardant écrivant fuse dans la trajectoire.

la ville

comme une ville qui à cent à l’heure proposent toutes les facettes d’un prisme, l’inattendu et l’improbable , rendu possible , quoique  la marche en  passant les soupirs d’un lieu , l’étranglement d’un rale, les allées et venues des pensées , l’organisation d’un béton et l’étiolement des pierres, l’étoilement des lumières, la ville rend à l’imaginaire  la paresse, elle regardant écrivant fuse dans la trajectoire.

bouge ta kenya , UV garantie

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