grands fauves, alouette sereine

Pour moi la littérature ce n’est pas me tenir dans l’antichambre pleine de monde et plonger dans le babil mais bien plutôt me mettre à la fenêtre et être attentif aux bruits du monde qui couvent sous le brouhaha et ce glacis de l’antichambre. Ouvrir la fenêtre ou l’entrouvrir car il fait froid et ilLire la suite « grands fauves, alouette sereine »

échappée

Les limitations, lisez les fjords, les creux, les puits sans fond, les failles les passages souterrains et les cavernes tout comme les fusées qui s’échappent dans le ciel et font long feu et tournent court les aspirations et tourbillons quand les grands moments de décomposition à l’intérieur semblent s’imposer à l’infini supposé des possibilités accrochentLire la suite « échappée »

en approfondissant des images de treme

Quand les choses ne sont pas arrêtées par les limites rassurantes de la fiction, mais qu’il n’y a pas de berges pas même celles d’une chanson  l’après Katrina, parler ou se rassembler revêt une signification désespérée et magnifique, on en vient aux mains, intimidation, respect, on rejoue la vie du jour, scande aux limites deLire la suite « en approfondissant des images de treme »