our l’Amour , le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our , beau son sans lequel am se sentirait si seul endeuillé du parfum magique comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la source cristalline éparpille , j’en reste au mot , au son qui relie les fils àLire la suite « zazobois et la flor »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
sur un texte de Michel Deguy
sur un texte de Michel Deguy @ Terres De Femmes Bien que je n’aime pas les dogmes et la théorie , ces mots me joyent et j’adhère au programme , à condition qu’il dérape , comme de juste , connard dirait robbe-Grillet , la P n’a pas besoin d’être juste ni respectueuse , ce enLire la suite « sur un texte de Michel Deguy »
supplique du no limit
Amérita América ton charter me composte à mes santiagues le no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous Rita ! ta cachoterie m’en nuit j’irai m’lover dans unLire la suite « supplique du no limit »
Aléas Alinéa et A anti NéA
PROPOSITION < div (e) muet {o} tiste bavard [r] champêtre qui empêche la joie et que l’on envoie faire un tour en mer « m » qui accoudée au p charpente sure … : tresse un papyrus subtil : déroule rouleau de soie entre encre et souffle : cocon replié en boule : mais qui pourrait déplierLire la suite « Aléas Alinéa et A anti NéA »
no limit
j’entrevois l’étendue, les teintes qui forment le manteau et les crètes d’une marche en pas de broussard , j’enjambe le no limit d’une imagination voyageuse
Une page sur Francopolis
Merci à la revue en ligne FRANCOPOLIS qui m’ouvre l’espace d’une page pour y présenter peintures et poésie sur CREAPHONIE Un grand merci en particulier à Gertrude Millaire
reprise
face à face millénaire dans les alpages et les estives le fromage en pis à l’abri des coups de crocs les pâquerettes à l’ombre pyrénéenne l’herbe sûre se durcit en cime la veillée de laine belle emmitouflée noire les arbres moires houlent en écho giflent les feuillures d’un tracé ocre par tiges et penchentgraves lesLire la suite « reprise »
transhumer
L’écrire comme un souffle que l’homme expulse pour respirer, sortir de son isolement et retrouver soi, la parole, dans ce sens salvatrice, explore le vide du sens et habite, comme un écho, incertain mais vital pour aller de soi à soi et en cheminant, arrimer l’autre, mais comme un autre soi ou comme un autreLire la suite « transhumer »
transhumer
L’écrire comme un souffle que l’homme expulse pour respirer, sortir de son isolement et retrouver soi, la parole, dans ce sens salvatrice, explore le vide du sens et habite, comme un écho, incertain mais vital pour aller de soi à soi et en cheminant, arrimer l’autre, mais comme un autre soi ou comme un autreLire la suite « transhumer »