oh primavera , première vérité voir l’éclatement avec les rayons de l’aube enluminures comme l’émergence des premières lueurs hors de la nuit la proie en dormance le terreau vêle aux rayons précoces et irrupter !en advenir aux rêves effacer la prépotence écorce mâle du dépérissement prépuce virginal bourgeons et défloraison aller sans retours écluse levéeLire la suite « primavera »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
LE SCRIPTORIUM
voir sur terres de femmes La poésie, en plusieurs langues, chemin de traverse de l’universel, voix multiple dans le Cosmos. La poésie est à la fois esprit de mémoire et énergie créatrice, parole en liberté et amour du langage. Sur tous les continents, elle atteste qu’il existe une possibilité de communication ardente entre les langues.Lire la suite « LE SCRIPTORIUM »
argente urgente
photo L S exquise lumineuse gemme étoile simplissime au firmament sourire comme givre tombe en tournant dans la paume d’or du marchand de rêve argente urgente
fidélité
la langue pendante et l’oeil éclairé à la joie, la pelisse oursonne aime à barboter l’eau, « zazobois » la vigilance amie demeure à mes cotés , fidèle et si elle tire la langue c’est de l’effort à grimper les cotes à genêts, s’arrêtant pour enrichir ses vocables d’odeurs indéchiffrables mais qu’elle imite en gambade , Zazobois,Lire la suite « fidélité »
Agnelle
belle clochette l’enfance aux sonnailles Clochette, oh ma belle brebis , je m’en rappelle une autre en file ininterrompue comme un tapis de laine accroché aux rosiers , comme des œillets rouge corolles d’un soleil qui remplit les vallées , en drailles fécondes comme des marches ouvrant le monde en marche , vraie sente quiLire la suite « Agnelle »
cent dix belles pensées érotiques m’alarment
photo L S es tu là pour moi et joues tu dans le soleil en goutelettes de soie ?
love in a cave
et nous étions tous serrés contre la peau de l’ours et nous nous élancions vers les confins de la terre en poudre d’ocre le granit nous rudoyait et nous chantions la rive indicible © L S, du fond des ages, 2004
à lire, Malaurie , encore …
Terre mère de Jean Malaurie ,
la tristeza
© L S, dents de l’ours, 2005 23 Mi mano acaricia tu sueño Y para mejor acariciarlo se convierte ella tambien en sueño. Pero entonces tu sueño se convierte en una mano, para poder corresponder a esa caricia. ¿El amor será siempre el cruce de una mano que va y otra mano que vuelve ?Lire la suite « la tristeza »
sept slogan ontophoniques
sept slogans ontophoniques , Ghérasim Luca : l’amande molle anime mon animal d’onde