©L S 2005
Archives de l’auteur : Lamber Savi
belle
belle
crap
let me tell you one thing, do yo really wanna know wat I tink of tis wole business , well yo can take my word for it , as sure as I »m te big boss here, well this is a lotta crap and I mean it ! best to keep to te old dusty trackLire la suite « crap »
crap
let me tell you one thing, do yo really wanna know wat I tink of tis wole business , well yo can take my word for it , as sure as I »m te big boss here, well this is a lotta crap and I mean it ! best to keep to te old dusty trackLire la suite « crap »
mots-lyre
© L S Amina mot question mot douleur nom montagne splendeur brune sereine océane j’agite cet appel comme une trachée de lueur comme un autre mot pour dire aime comme une voile havre du vent tresse à traversée ou nœud de plancher à mature comme synonyme de l’ampleur la vague immobile dans le surf duLire la suite « mots-lyre »
mots-lyre
© L S Amina mot question mot douleurnom montagne splendeur brunesereineocéane j’agite cet appel comme une trachée de lueurcomme un autre mot pour dire aimecomme une voile havre du vent tresse à traversée ou nœud de plancher à mature comme synonyme de l’ampleur la vague immobile dans le surf du temps Amina trouée du vertLire la suite « mots-lyre »
jour, bouche du voir
LS Qui es tu, toi qui m’écoute dire ? à un moment ou un autre je te poserais la question en rebours, en retour, peut être mes mots ne sont que le reflet de l’embryon de la question le rythme dans le silence, dans le taire, l’espace de ce que j’entends ne peut qu’à sonLire la suite « jour, bouche du voir »
jour, bouche du voir
LS Qui es tu, toi qui m’écoute dire ? à un moment ou un autre je te poserais la question en rebours, en retour, peut être mes mots ne sont que le reflet de l’embryon de la question le rythme dans le silence, dans le taire, l’espace de ce que j’entends ne peut qu’à sonLire la suite « jour, bouche du voir »
ken Bugul
Les matins de la rue Félix-Faure étaient des matins qui réconciliaient l’être avec lui-même, avec l’autre, avec la vie. Le philosophe de la rue Félix-Faure disait que les matins de la rue Félix-Faure réconciliait l’être avec ses élucubrations, ses incertitudes, ses angoisses, ses doutes, son égoïsme et, malgré tout, son espérance. C’était l’espérance doublée deLire la suite « ken Bugul »