et rien de plus

las, sans comprendre les fourmis rouges à l’œuvre grignotent les monticules de ce qui ne sert plus à rien, les dépôts  s’étendent en épandage  gondolent n’est qu’accumulation des sédiments ensablés, criards ou blafards tissages des bouts du hasard est ce là mon existence abrupte ? qui des hommes des femmes ? tout ce que j’aiLire la suite « et rien de plus »

skuds à l’oval de la nuit

Noire dans l’obscurité du jour ma peau se fripe  ne peut respirer picorent les pores surexcités les charmes de la nuit blanche divaguent  au clair de la lune mon ami le meunier bourré fait tourner ses pales à vent tordu d’un fou rire le torrent de la voie lactée les aiguilles de l’horloge  les chiffresLire la suite « skuds à l’oval de la nuit »