marie jo thério

marie jo thério

à écouter d’urgence les chanson « le café Robinson » ou « arbre à fruit »que j’aime tant !
podcast

« j’voudrai être large comme le desert
je voudrai couler comme une rivière »


Marie Jo que tu es belle , tu es la beauté même toute en frisson !

si étrange et si proche comme une écharpe dont on s’enroule quand le vent ramène trop d’embrins sur mon rivage ,

ton murmure oiseau shine sur ma grève

Marie jo Thério sur le blog esprit nomade

kaija saariaho

KAIJA SAARIAHO , compositrice finlandaise au charme étrange et méditatif , entre orient et occident ,

je longe son chemin avec émotion depuis un moment déja , elle chante envoutée les oiseaux de Saint John Perse , fait appel à Amin Maalouf pour un voyage de sirène dans  » l’amour au loin » , amour de l’amour à l’aimant du chant voilé oriental , éternel retour entre deux rives , la sérénité cosmique des jardins japonais étincelle dans les fleurs en reflets des nymphéas … et tant d’autres voyages encore !

entre sensibilité exacerbée et émotion retenue son voyage nous amène de la pureté originelle ( flute et voix) traverse les routes des arts savants d’orient et d’occident et nous lache dans l’océan de la modernité ( voir l’article en lien), l’air de rien l’esprit lévité le corps en suspend , la légéreté s’allie à la puissance métaphysique , d’un coup d’un seul , comme un pas assuré franchit la distance de soi à soi dans deux mesures du temps

rickie


rickie by the pacific ocean
rickie lee jones est une chanteuse californienne qui m’a toujours fait rêver, j’ai vibré à sa sensibilité triste et en même temps pleine de d’énergie , de poésie , car oui c’est une poète , entièrement tournée vers la création et la vie , la dans cette photo elle me fait encore plus rêver , avec en arrière plan l’océan pacifique qui lui me transporte carrément , je m’imagine sur cette plage de Monterey ou d’ailleurs car je phantasme , là , j’ai le droit non , main dans la main avec une rickie qui refairait le monde avec moi , in english , ce qui ne me pose pas problème même avec l’accent de l’ouest océanique , on prendrait une voiture , non pas une cadillac ni une ford mais une jeep des surplus de l’armée peint en jaune canari avec un papillon bleu peint sur le capot et on irait serpenter le long de la route qui mène sur les collines de Big Sur rendre visite à ma grande idole Charles Lloyd le grand saxophoniste de jazz qui est comme mon père spirituel , on se balladerait comme dans une grand ode méditation face à la nature , on se perdrait face à l’immensité et on se sentirait vivre , prêt à lacher tout ce que le coeur humain contient d’énorme , de grandiose , loin , très loin de la petitesse et en avant du défi tout de joie à l’extase , comme si ce n’était pas suffisant on irait rendre une petite visite à Henri Miller qui habitait Big Sur lui aussi du temps ou c’était une colonie d’artiste et de gens qui voulaient tout recommencer , il y en aurait encore surement , alors on irait leur rendre visite et on admirerait les toiles et les aquarelles de tous ces outcasts épris de liberté , on aurait une pensée pour les vagabonds de monterey de Steinbeck , et tout ça main dans la main d’une Rickie qui m’aimerait , ou au moins me trouverait pas trop chiant , soyons modeste , ouaaaaaaahhhhhhhh!!!!!!!!!!!
bain de minuit parmis les murènes et barracuda et on se prendrait pour des dauphins!