sole mio

la mer dans la vague et moi dans tes yeux

*

la voile pointe à la  brume les mouettes piaffent

*

une rougeur sur mon coude mon nez sous le chapeau

*

mes pieds s’esclaffent le clapotis claque

*

suée de sable perle du roulis

*

au loin un sourire ondule façon sari

*

ligne et fleurs sur la peau tumulte tutti couleur

*

velouté ardent le brun vers le noir se mêle de vert

*

ou est ce de bleu cette peau tranche entre terre et feu

*

plante la femme garde la peau comme un biscuit

*

mourir noire l’étoffe gémit le miroir écarlate

*

le soleil a germé la pigmentation une étoile brune

*

droite ronde la bouche murmure son son

*

picnic  la plage en jeans gredine

*

a secret to tell la rive émane à l’étal

*

PIEDS

(…)

petite précision

qu’ad’ rage en quadrille  atère le quadragénère à l’lage sage (hélas) cadre cage

(hic) comment faire ?! hébien voila quadrage est une contraction herméneutique de quad…..age

sans compter les termes associés quartilage quarrène quarturkmèhne quarting (rien à voir) khatéchumène (non plus) khat (ah là oui !) athchoum , kharthoum , kahrton , akhanaton , kharmène, kachkache, kharribou , khartésien et les autres…

lèvres cuites

opalines senteur et cuivre
papyrus dyonisiaque
un secret s’y trouve réjoui

§

Dans l’échappée nocturne
l’argile
flore d’une coulée de lave

§

telles qu’elles
opacisent à mi-chemin
égarent
ramènent au chemin
qu’elles
tracent sur ma rétine

§

gémissent
noir bleuté

§

Les mains brunes
effilées et fortes

§

d’accord elles luisent au soleil
mais la tendresse les détiennent

§

voiles éprises des jeux de lumière

§

Comme une mise en abime
les mains sauvages
oublient les mots retords

§

L’intempérance
les pigments qui détonnent
s’agrippent à l’espérance

§

A l’aube remontent du fonds des tons

§

Magnificence des bruns
ondée sur les doigts
le sang des roses s’épanche

§

Aube de rose la robe rosée
vacarme de la pigmentation

§

Tes yeux plissés
ta lèvre plissée
terre dissimulée


§


volcan refroidi des plis
des gorgées chaudes
le cratère dans ta main

§


le nacre
blancheur de lait
luit
comme une aura

§

au bord de tous les bords
plis cendrés
gris carnés
lave orangée  des foudres


§


carmines ombrées au vif rejet d’azur

§

lèvres cuites

opalines senteur et cuivre
papyrus dyonisiaque
un secret s’y trouve réjoui

§

Dans l’échappée nocturne
l’argile
flore d’une coulée de lave

§

telles qu’elles
opacisent à mi-chemin
égarent
ramènent au chemin
qu’elles
tracent sur ma rétine

§

gémissent
noir bleuté

§

Les mains brunes
effilées et fortes

§

d’accord elles luisent au soleil
mais la tendresse les détiennent

§

voiles éprises des jeux de lumière

§

Comme une mise en abime
les mains sauvages
oublient les mots retords

§

L’intempérance
les pigments qui détonnent
s’agrippent à l’espérance

§

A l’aube remontent du fonds des tons

§

Magnificence des bruns
ondée sur les doigts
le sang des roses s’épanche

§

Aube de rose la robe rosée
vacarme de la pigmentation

§

Tes yeux plissés
ta lèvre plissée
terre dissimulée


§


volcan refroidi des plis
des gorgées chaudes
le cratère dans ta main

§


le nacre
blancheur de lait
luit
comme une aura

§

au bord de tous les bords
plis cendrés
gris carnés
lave orangée  des foudres


§


carmines ombrées au vif rejet d’azur

§

plageophile

le souffle ts’anime l’âme à dame

*

la chaleur arrime la danse ventre  du vent

*

cheveux dans les yeux le sable se jette à l’eau

*

bourrasques d’été énigme ton œil plissé

*


l’inspire indice 50 défrise l’hibiscus

*

le pied dérange le sable à la perle de l’eau

*

soie toujours caresse reflux courant  l’algue au rythme

*

137

la vague efface la plage comme une marelle

*

l’étreinte de peau signe un pacte avec le sable

*

cadrage sans grille écarte  les vers de hâte

*

l’art insinue un jeu que lèche la faim sans fin

*

si fine maqrelle marine eux une crêpe au sucre

*

bordure sombre la douce sans vigilance tord le fil

*

rechigne ou quoi cille dans ce clignement d’yeux

*

vent de robe   impulsive  la mer  en quatrain

*

décalage pierres comme des écailles délimitent

*

frisson frais le vent affole en grande boucle

*

dorade solaire et sole murène une ile déride la beauté

*

soleil sans crainte la peau cafarde

*

cuivre rousse si les cheveux renouent la gloire du vent

*

ou bien dénoue l’écueil le crin s’emballe au corps


*

l’anis éternue  Indes le ventre éperdument

*

embruns barrés brune au rebond ébouriffant

*

 


140

sil ésie

branchies des poissons-scie

en zigzag les dent accrochent l’allonge
tandis que les têtards tête le pied dans la flaque

les mots interfèrent

grain à grains c’est l’engrenage dans le silo à grain
tour à rebours

dans l’épouvante rien ne va plus au goutte à goutte
contre l’éprouvette ovulent battoir les nageoires volages

spermatozoïde ovoïdale entre les deux un jeu de dupe

vocale façon tamponneuse

l’aquarium à l’abri de l’ombrelle abrite un anaconda
la fée mère ?

l’éphémère canicule mouille à sec

mais moi

je baille

sa peau mêle
j’entends sa peau
m’appelle
bêle loin de blême

des dents les bouts de m’aime
en tongue citronnelle
cueille l’acide
entre les pages de mes poèmes

crisse en peur
de la plaie circonflexe
sa voix
six vagues m’enchaînent
traine lave de neige
fonce le train si
dance

enserrerait l’anneau
parle dans le noir
ma litéravie mon litéraelle
ma lettre litéraaile
terre rare
air délic’ ile à aquarelle

sil ésie

branchies des poissons-scie

en zigzag les dent accrochent l’allonge
tandis que les têtards tête le pied dans la flaque

les mots interfèrent

grain à grains c’est l’engrenage dans le silo à grain
tour à rebours

dans l’épouvante rien ne va plus au goutte à goutte
contre l’éprouvette ovulent battoir les nageoires volages

spermatozoïde ovoïdale entre les deux un jeu de dupe

vocale façon tamponneuse

l’aquarium à l’abri de l’ombrelle abrite un anaconda
la fée mère ?

l’éphémère canicule mouille à sec

mais moi

je baille

sa peau mêle
j’entends sa peau
m’appelle
bêle loin de blême

des dents les bouts de m’aime
en tongue citronnelle
cueille l’acide
entre les pages de mes poèmes

crisse en peur
de la plaie circonflexe
sa voix
six vagues m’enchaînent
traine lave de neige
fonce le train si
dance

enserrerait l’anneau
parle dans le noir
ma litéravie mon litéraelle
ma lettre litéraaile
terre rare
air délic’ ile à aquarelle

BARBARA LUNA

BARBARA LUNA

barbara3

barbara22d’Argentine aux Antilles, de la voile à la Pampa ! la coque à crin

BARBARA LUNA

BARBARA LUNA

barbara3

barbara22d’Argentine aux Antilles, de la voile à la Pampa ! la coque à crin

s'il fallait le refaire

branchies des poissons-scie

en zigzag les dent accrochent l’allonge
tandis que les têtards tête le pied dans la flaque

les mots interfèrent

grain à grains c’est l’engrenage dans le silo à grain
tour à rebours

dans l’épouvante rien ne va plus au goutte à goutte
contre l’éprouvette ovulent battoir les nageoires volages

spermatozoïde ovoïdale entre les deux un jeu de dupe

vocale façon tamponneuse

l’aquarium à l’abri de l’ombrelle abrite un anaconda
la fée mère ?

l’éphémère canicule mouille à sec

mais moi

je baille