Ken Bugul au Musée

RENCONTRE LITTÉRAIRE AU MUSÉE DAPPER Samedi 21 mars, à 15 h AVEC KEN BUGUL Pour son dernier roman Mes Hommes à moi (Présence africaine, décembre 2008) Avec ce nouveau roman, Ken Bugul livre une parole forte, une introspection profonde d’une grande lucidité et d’une incroyable franchise.Une histoire en forme de confession, que l’on voudrait entendre chuchotéeLire la suite « Ken Bugul au Musée »

prélude à un éclaircissement

il faut croire que j’ai les yeux clos, ai-je été aveuglé, mon corps emprisonné, le geste n’est il que le seul éclat possible entre le monde  ; le geste témoigne en tous les cas d’une distance ou d’une absence, serait ce une trop grande présence, trop proche, ou d’un nécessaire miroir, Ces mots reviennent deLire la suite « prélude à un éclaircissement »

Safi Faye

le musée Dapper rend hommage  à Safi Faye, Mossane, ce mot veut dire beauté en langue serère Mossane, à l’égal de la beauté Serère, la couleur de la langue dans la vivacité des déplacements du corps, étrange charme en suspend le temps est comme une peau disait Tanella Boni, et la lumière chante en cordeLire la suite « Safi Faye »

intempéries linguistiques

(quand les murs tombent, l’identité nationale hors la loi , édouard Glissant, Chamoiseau , éd. galaade/inst du tout-monde) La où le coté mur de l’identité renferme, le coté relation ouvre tout autant … …. c’était donc aussi une occasion de poésie, là où l’être-dans-le-monde grandit l’être en soi. La beauté est inséparable du mouvement desLire la suite « intempéries linguistiques »

l’ile de Gorée

un magnifique poème de carla Ferro sur l’ile de Gorée, me rappelle, s’il en était besoin toute l’importance de ce lieu, La chair en tranchesDe silencesTressée Je soupèse le ventSous mes pas à l’envers. mais Tanella Boni qui publie « Gorée ile baobab » aux éditions le  Bruit des autres,  elle aussi nous ramène à cette douleur,Lire la suite « l’ile de Gorée »

ouvrir le rien

« … elle ouvre le présent à partir du rien, un rien dont l’ouvert est le jour. C’est pourquoi de toute sa réalité elle repousse les avances de l’étant sous la garde du principe d’incertitude. Elle se tient, elle tient l’être hors de soi. Elle existe à intérioriser ce hors. C’est en ouvrant ce vide, dehorsLire la suite « ouvrir le rien »