danse à l'anse

(portrait émotion d’une jeune femme lors du passage en caisse au supermarché) rose déboule babines roulent l’élégance baobab les racines en pied rose le nez se lit en profil haute teneur et chevelure bicéphale en torsade brunes s’écoule la sueur rosée de cou cascade la bombe 2 O l’épaisseur vers le corps le ventre rayonneLire la suite « danse à l'anse »

méta force

empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue,  l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit  bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot,  le vocable poétique, face de la densité, le  vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »

coeur du flanc

Tes yeux plissés ta lèvre plissée la terre dissimulée le volcan refroidi des plis le sol des gorgées chaudes l’éclat du cratère dans ta main dévale la rousseur le courant inspire l’émotion des émois les mots à ta rencontre éclaboussent le nacre blancheur de lait luit comme une aura les couleurs de la beauté TaLire la suite « coeur du flanc »

délits cieux

sa peau mêle j’entends sa peau m’appelle bêle loin de blême des dents les bouts de m’aime en tongue citronnelle cueille l’acide entre les pages de mes poèmes pêle-mêle crisse en peur de la plaie circonflexe sa voix six vagues m’enchaînent traine  lave de neige fonce le train si près de celle enserrerait  l’anneau elleLire la suite « délits cieux »

Asphodèle

COMME DES AMES A TRAVERS LA CAGE LES OMBRES JOUENT A SE FAIRE PEUR La lumière régale une opacité de fête, devin le dervish cible à l’entremet et pleure, un régal égal, l’irrémédiable consent à s’assortir, un vulnéraire dérisoire décline l’émiettement d’un parterre étoilé, ci-git celles-ci invisible aléatoires, ce sont les feuilles craquelées, elles seLire la suite « Asphodèle »

si peu ce trop m'anime

barre dérivante  une pointe  sur la langue un rien de reins si peu ce trop m’anime me laisse aller à lécher les yeux entrevoir les numides cheveux pour l’instant sages brisent les brins de vents tes pieds sur le sable comme un pliage d’ Hantaï obus les couleurs les frissons étoiles j’hume le sable  remonte leLire la suite « si peu ce trop m'anime »