Sur l’écriture celle qui sonde l’abysse des vents, l’irrationnel donne essence à la parole. Sur l’écriture celle qui descend en colimaçon, l’irrationnel donne sens muet à l’abîme. Sur l’écriture celle qui ne peut se dire qu’en plume, l’irrationnel déverse les courants en l’air. ~°~ Flotter dans l’air à se remplir d’air – S’élever dans lesLire la suite « Sur l'écriture »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
abcise
abcise une pression une pesée du corps à taper le sol une célébration! le soleil brûle la danse lui répond à carré égal un vide une transparence une intériorité silence des rythmes une visée accueille le recueillement
phantasy
Je me découds au soleil fonderie en fusion chaleur plissée verbale
péroraison
Beuglement solaire distorsion soudaine accalmie lunaire
poussée drue
mon désir au creux du ventre écarquille les poussées du matin l’héliospère chauffe à l’hélium drue l’incandescence poivrée
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêves de drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langue une syncopée rime à l’infini le bruissement des sons je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisons des monologues ponctuent laLire la suite « interlude »
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêvesde drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langueune syncopée rime à l’infini le bruissement des sons je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisonsdes monologues ponctuent la dictée les bullesLire la suite « interlude »
je te réponds en poème
je te réponds depuis hier en poème, la poésie car elle reflète le souffle de l’émotion, ma respiration me heurte le sang insuffle l’incompréhensible vague d’un sentiment, le marin se réveille le bateau tangue les vents amis lui jouent un tour, il jure aux planctons de lune, ses vents sont dans son sang, le rêveLire la suite « je te réponds en poème »
batik polyphonique
on ne sait rien des remous en dessous sans doute profondeur abyssale d’entre les roches des vallées craquées reprises abruptes des jardins délaissés ouïssent les cercles des cratères engloutis les brisures entament une couture la masse répond clos la question corps bleus nuées sombres des été à corde de démesure les tiraillements polissent un pliLire la suite « batik polyphonique »
fulgure
en trombe les étoiles filantes en tombant éclaboussent l’eau du feu et naissent en gerbes pluie l’ orage des oranges