Sans ambages dans les couleurs la lumière dans l’oeil chatoie émiette un chapelet de douceur ta présence dans ce moment ton absence comme une ombre ma tendresse panse une tristesse
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Il y a le présent le don que le jour offre au jour l’âme se pose oiseau picore s’envole doucement dans l’air émet de douce couleurs sans doute nostalgiques mais joyeuses pose les deux pattes sur le rebord et regarde curieux ce qui s’offre à ses yeux sans aucun retrait entièrement au fait d’être vivantLire la suite
Perdu dans ce qui est aussi vaste que la liberté de choisir n’importe quelle destination mais aimanté vers le nord à quoi me sert cette vastitude ? cette vacuité où tout pourrait apparaitre mais le nord ! ce nord sans lequel je ne peux pas penser ni voler sans tourbillon soudainement le magnétisme est envoléLire la suite
La sensation de vide assez épouvantable l’absence par l’effort de la volonté s’estompent Il y a les bienfaits déposés en terre la peau et l’âme succulentes au soleil germent Entre l’oiseau heureux au faîte de l’altitude et la terre au dessous étendue de vertige et l’attente Ou est-ce le maintient du magnétisme la distance élastiqueLire la suite
Face à l’immensité des possibilités il n’y a pas de carte pas de vocabulaire pas de grammaire avérés il n ‘y a rien que le ciel immense avec quelques points qui n’existent déjà plus et l’espace intangible de l’avenir Rien que l’onde de choc de nos corps dans la trajectoire amorcée et qui peut constituerLire la suite
pour un instant suspendu dans le vide immobile les probabilités de s’écraser vertigineuses dérives sans limites à la merci des contraires le corps laissé en apnée de l’esprit au cœur qui se sait relié à l’essentiel au risque de l’autre quand l’évidence se meurt fleur à l’intérieur est une végétation un monde en soi inverseLire la suite
De nouveau dans le silence le ciel est vide la poésie bafouille l’être fier de sa grâce erre dans la tristesse la pluie couvre le monde un voile sur les choses ne distingue plus rien ni du vrai ni du beau l’envie sur le néant se couche et perd la vue
le vent soulève l’espoir un grand creux effondre l’infini violet reste muet
Des nuits et des nuits le mauve sur l’océan tourterelle belle tourterelle ton bec câlin tes ailes à la lune lissées d’étoile la douce musique claire à la brise vivier en tout sens à peine ébranlé par la secousse du vent à la terre ton rêve dans la nuit
J’ai ouvert la gueule du temps à un moment où il s’était recroquevillé qu’il tentait de m’écraser de sa queue de ses pattes de sa nonchalance eu le temps d’attraper entre ses dents et tout au fond de l’estomac nos moments caillés que j’ai inhalé j’ai pris un bain de jouvence de ce lait fermentéLire la suite